Ecotourisme

Virapic, le petit coup de boost local qui tombe à pic

Une petite fatigue, un rhume après le vol d’avion … Pour profiter à fond de votre séjour, un petit coup de boost sera le bienvenu. Découvrez un remède local utilisé depuis des centaines d’années en Caraïbe. Virapic est la solution dès que vous vous sentez affaibli, stressé, fatigué. Vous trouverez ce complément naturel dans de nombreuses pharmacies guadeloupéennes. Profitez-en.

L’herbe à pic ou zèb a pik en Guadeloupe

Des usages variés à travers la Caraïbe depuis des millénaires

L’herbe à pic est connue sous le nom de zèb a pik en Guadeloupe. Son nom scientifique est Neurolaena lobata. Elle appartient à la grande famille des astéracées (asteraceae ), la famille des pâquerettes ou marguerites.

Cette plante herbacée qui peut atteindre jusqu’à 4 m de hauteur se trouve partout dans l’archipel, dans les rues voire même en limite de plage. L’herbe est composée de panicules et de fleurs jaunes, ses feuilles sont dentées de façon irrégulière. Derrière cette « mauvaise herbe » se cache une plante médicinale.

L’herbe à pic est une plante de l’Amérique centrale et de la Caraïbe. Ses vertus sont connues depuis très longtemps. Il y a plus 5000 ans, en Amérique Centrale, les Mayas l’utilisaient déjà pour faire une boisson pour réchauffer le corps et faire face à la saison froide.

Ses vertus et utilisations de cette plante médicinale

Aux Antilles françaises, son usage s’est généralisé après l’esclavage pour soigner les refroidissements, fièvres, rhumes, toux et grippes. Dans le reste de la Caraïbe, cet anti-inflammatoire est réputé soigner de nombreuses affections. Ses feuilles peuvent être infusées ou appliquées sur la peau pour soigner des plaies et infections chez l’homme.

La plante qui fait partie des décoctions contre le paludisme ou la fièvre jaune serait anti-asthmatique. Elle est aussi appliquée localement contre les céphalées ou pour soigner les infections cutanées. On lui attribue aussi des vertus vermifuges ou diurétiques. Elle pourrait traiter les problèmes de bile, gastriques ou même de diabète.

De l’herbe au remède

Une formule brevetée

Les propriétés reconnues du zeb à pik ont incité les chercheurs à s’intéresser particulièrement à cette plante. Les recherches ont démontré que ses principes actifs de la Neurolaena lobata renforce le système de défense naturelle du corps.

Après de long travaux, 2 chercheurs, le Dr Henri Joseph, pharmacien docteur en Pharmacognosie, et le Professeur Paul Bourgeois, professeur de Chimie, réussissent à en stabiliser les molécules actives.

Le Dr Joseph en a fait la matière première de son sirop contre la grippe, le Virapic et en fait breveter la formule en 2005.

Le laboratoire Phytobôkaz (Phyt = plantes, obôkaz = autour de la maison)

Depuis 35 ans, le Docteur Henri Joseph oeuvre sans relâche sur les nouvelles découvertes de la pharmacopée Guadeloupéenne. Son laboratoire Phytobôkaz, situé à Gourbeyre, niché au cœur de la riche végétation guadeloupéenne, accueille des experts spécialisés en Phytochimie, Pharmacognosie, Cosmétologie et Contrôle Qualité.

Soucieuse de minimiser son impact sur l’environnement, l’entreprise a déployé un véritable système d’agroécologie et d’agroforesterie sur ses parcelles de culture. Aucun pesticide n’est bien sûr utilisé sur les exploitations, assurant la préservation des insectes, des bactéries, des champignons et des plantes qui s’auto-régulent en pourvoyant symbiotiquement, à leur besoins respectifs.

Cette entreprise éco-responsable avec des valeurs fortes conçoit et fabrique des phytocosmétiques et compléments alimentaires, dont les principes actifs sont issus de plantes alimentaires ou de plantes de la médecine traditionnelle ultramarine. En assurant le contrôle et la traçabilité des matières premières végétales, Phytobôkaz garantit à ses clients des produits de qualité à faible empreinte carbone.

Le Virapic, un remède qui tombe à pic

Le produit le plus connu du laboratoire est le Virapic. Ce complément alimentaire sous forme de sirop vous permettra de réguler les diverses fonctions de votre organisme tout en contribuant globalement à votre bien-être.

Il vous aidera à combattre la fatigue, augmenter sa résistance au stress, lutter contre le refroidissement, soigner les rhumes, calmer les toux, faire baisser la fièvre

Prendre une cuillère à café de sirop matin et soir dès les premiers signes d’affaiblissement et ce jusqu’à amélioration.

Ce sirop contient de l’alcool, il est réservé aux adultes.

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Envie d’apprendre à graver une calebasse

Les calebasses sont de grands fruits de forme ronde ou ovale qui peuvent servir de récipients ou de divers objets tels des instruments de musique. Les artisans en font de très jolis objets de décoration. Et si, vous aussi, vous appreniez à graver une calebasse ?

La calebasse vient du calebassier

Le calebassier est originaire du nord de l’Amérique tropicale, du Mexique à la Colombie. Il est très commun aux Antilles françaises. Cet arbre, le Crescentia cujete, appartient à la famille des Bignoniacées.

Son fruit est ovale, à l’écorce vert clair et unie. Il est utilisé comme plat, récipient, pot, cuiller sous le nom de coui. Cette utilisation est décrite par l’anonyme de Carpentras dans sa Relation d’un voyage infortuné fait aux Indes occidentales en 1618.

Comment couper, vider et graver une calebasse ?

La cueillir

Tant que la callebasse est d’un vert brillant, la laisser tranquille dans l’arbre et ne pas y toucher.
Dès que le vert devient mat, virant vers le jaune avec un aspect cuir et que la calebasse sonne creux quand on toque dessus, c’est bon, elle est prête à être cueillie !

La couper

Vous pouvez couper la calebasse avec une scie.
Prenez soin de faire des repères.
Allez-y doucement.
Faites attention de ne pas vous blesser.

Enlever la pulpe

Enlever le gros de la pulpe avec une grande cuillère.
Continuer à gratter pour enlever les pellicules qui adhèrent aux parois.

Mettre un peu d’eau dans la callebasse 5 mn pour ramollir ce qui reste.
Bien gratter les parois intérieures pour finir.

Une pulpe toxique

La pulpe du fruit contient de l’acide cyanhydrique, tartrique, citrique et chlorogénique, des alcaloïdes et des polyphénols. De nombreux iridoïdes et leurs glucosides ont aussi été trouvés.

Longuefosse signale aussi une activité cancérigène de la pulpe de type leucémie-lymphome. Des furofuranonaphthoquinones ayant la propriété de cliver l’ADN, ont été mis en évidence.

Son ingestion est susceptible de provoquer des diarrhées sévères.
Bien se laver les mains après manipulation.
De même pour les ustensiles.

Graver une calebasse

Il est possible de la graver en grattant pour enlever la peau verte avec un objet pointu type gouge de linogravure ou un Dremel.

Participer à un atelier calebasse

Auprès d’une association locale

Nature Kulture 971

Quand : les après-midi ou le week-end
Où : à Bois Mahler près de Malendure

Contacter Ten pour fixer une date et organiser un atelier :

– par téléphone au +590 690 38 82 48
– par mail à naturekulture971@live.fr

Avec un artisan

Magalie Kaufmann à Sainte Rose (Nogent) : +590 690 740 748 – mag.kaufmann@laposte.net – fb – insta

Niry à Gosier : +33 6 64 93 07 64 – niry.creations@gmail.com – fb

Naty’Art à Lamentin (Impasse Desbonnes) : +590 690 592 112 – fb

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Ramener une calebasse, cet objet chargé d’histoire, de son voyage

La calebasse est probablement le plus vieux récipient des Antilles : cet objet était utilisé par les Amérindiens et n’a jamais cessé d’être. Depuis les années 1980, il sert de matériau de base en artisanat : le coui, son nom en créole, est aujourd’hui devenu une très belle idée cadeau chargé d’histoire.

Cet objet à l’époque des Amérindiens

Les Amérindiens lui avait donné le nom de kwi. Ce fruit aux parois dures est porté par un calebassier. Cet arbre fournissait une grande partie des ustensiles nécessaires à l’équipement de la « cuisine ».

Une calebasse peut peser jusqu’à 8 kg et mesurer jusqu’à 40 cm de long. Une fois vidée de sa pulpe, elle était coupée en deux, soit pour la diviser en deux récipients équivalents, soit pour en faire un plus gros muni d’un couvercle. Puis elle était longuement polie avec de l’eau et du sable, à l’intérieur comme à l’extérieur. Ainsi étanche, neutre gustativement et de forme variée, elle permettait des usages très variés. Même cassée, elle pouvait encore être transformée en cuillères (cicayes), écumoires ou passoires.

Selon son utilité, la calebasse portait un nom particulier :
– la lita pour la viande et le piment
– la rita pour l’eau et le vin
– la taba, plus petite pour les boissons

Les kwis étaient décorés avec des peintures extraites de plantes : du roucou pour le rouge, de l’indigo pour le bleu. La couleur indiquait son usage, domestique ou rituel.

Devenu un objet de déco

Les calebasses, une fois séchées, sont des supports d’expression pour de nombreux artistes. Elles peuvent être décorées, sculptées.

On les retrouve sous la forme de récipient, saladier, porte-monnaie, porte savon, sac, instrument de musique (chacha), lampe souvent finement ciselée …

Les artistes de Sainte Rose – Artisanat made in Antilles

Magalie Kaufmann à Nogent – Les callebasses s’illuminent

74 Chemin de Plessis Nogent : +590 690 740 748 – mag.kaufmann@laposte.net
Les callebasses s’illuminent : fbinsta

Vous pouvez retrouver ses créations :
– les vendredis soirs sur le marché de Nogent à Ste Rose #kawalounge
– les samedis soirs à la halle de la #MarinaBasDuFort
– sur le marché de Deshaies le 3ème samedi du mois

Céline Chou à Cadet

Sa boutique Artisanat Passion située au 46 Cité Edouard Marsolle à Cadet, quartier de Sainte-Rose est ouverte :
– du Mardi au Vendredi 8h30 à 13 h et de 15 h à 18h30
– le Samedi matin 8h30 13 h
– les Dimanches et jours fériés sur rdv de 10 h à 13 h

Contact : +590 690 50 20 72 – celidecobambou@admin
Fb – Insta

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Connaissez-vous les niveaux d’alerte météo émis en Guadeloupe ?

Dans le cadre des phénomènes météorologiques, la population guadeloupéenne reçoit des alertes. Ces niveaux d’alertes émises par la préfecture correspondent à différents niveaux et vont de pair avec des consignes de sécurité. Pour en savoir plus sur ces types et niveaux d’alerte météo, c’est ici.

4 types d’alerte et 5 niveaux d’alerte

Les alertes concernent :
– les cyclones (nommés ouragans aux Antilles),
– les fortes pluies et orages,
– les vagues-submersion,
– les vents violents.

5 niveaux d’alerte : Jaune / Orange / Rouge / Violet / Gris

Signification des 5 niveaux d’alerte cyclonique

Alerte Jaune : Soyez attentif

Une alerte jaune indique une menace potentielle dans un délai de 48 h à 72 h.
Le danger est encore imprécis : il faut être attentif.
Des bulletins sont émis à 6 h / 12 h / 17 h / 23 h.

La perturbation de type cyclonique (tempête tropicale ou ouragan) peut représenter une menace à échéance :
– encore lointaine ou imprécise,
ou
– plus rapprochée mais avec effets limités (impact modéré) attendus sur le territoire.

Alerte Orange : Préparez-vous

Une alerte orange est une menace qui se précise dans un délai de 24 h à 36 h.
Le danger est probable et l’impact modéré ou important.
Des bulletins sont émis toutes les 6 h.

Un cyclone tropical (tempête tropicale ou ouragan) représente un danger
– possible avec impact fort attendu à échéance encore un peu éloignée et donc avec encore une légère imprécision,
ou
– très probable à échéance rapprochée mais avec effets limités (impact modéré).

Alerte Rouge : Protégez-vous

Une alerte rouge est une menace probable dans un délai de 6 à 18 h.
L’impact est majeur ou très important.
Des bulletins sont émis toutes les 3 h.

Un cyclone tropical (tempête tropicale ou ouragan) représente un danger très probable à échéance
– rapprochée avec effets relativement forts (impact assez fort à fort),
ou
– un peu plus éloignée mais avec effets intenses (cyclone majeur, violent) . 

Alerte Violette : Confinez-vous

Une alerte violette est une menace imminente dans un délai de 3 h à 6 h.
L’impact est important.
Des bulletins sont émis toutes les 3 h

Un cyclone tropical intense (ouragan majeur) représente un danger imminent pour partie ou totalité du territoire, ses effets attendus étant très importants.

Alerte Grise : Restez prudent

L’impact principal est terminé : un cyclone tropical a traversé le territoire, avec des dégâts.
Des bulletins sont émis toutes les 6 h.

Même si les conditions météorologiques sont en cours d’amélioration, subsiste un danger (inondations, coulées de boue, fils électriques à terre, routes coupées …). Les équipes de déblaiement et de secours doivent pouvoir commencer à travailler sans être gênées dans leur déplacement et leurs activités.

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Craquez pour des amours de confiture …

Vous cherchez un cadeau simple et original à ramener des tropiques. Et si vous rapportiez des confitures locales confectionnées avec amour à base de fruits exotiques ? Croyez-moi, cela fait toujours plaisir !!!

Lesueur, la tradition créole depuis plus de 60 ans

A l’origine, Guy Lesueur est planteur de bananes. Confronté aux aléas climatiques de l’archipel et fatigué de la perte de ses récoltes après le passage dévastateur des cyclones, il décide d’arracher ses bananiers et de planter caféiers et goyaviers. Il fonde en 1958, il y a plus de soixante ans, au cœur de la Basse Terre, son entreprise familiale. 

Le café Guy Lesueur

Au départ, Guy vend son café à un torréfacteur puis torréfie lui-même le café à la main. Any, son épouse, coud dans le papier kraft des pochettes destinées à contenir le café. C’est ensemble qu’ils partent vendre leur production aux banques et autres administrations. 

Les confitures de fruits exotiques et pâtes de goyave

En 1964, Guy se diversifie. Les premières confitures, gelées et pâtes de goyave sont confectionnées dans sa cuisine. Les confitures sont vendues dans des bocaux de 450 gr et les pâtes de goyave emballées dans du papier sulfurisé dont les foyers guadeloupéens se souviennent encore.

C’est en 1985 que la marque M’AMOUR voit le jour. Rien n’a changé depuis l’origine. Aujourd’hui encore, les fruits sont travaillés à la main pour ne pas les abimer, le sucre est toujours de canne et de Guadeloupe.

L’entreprise Guy Lesueur

Thierry Lesueur et ses filles, Albanne et Déborah, sont les deuxième et troisième générations à diriger l’entreprise familiale. Aujourd’hui, 63 ans après son lancement, l’entreprise emploie 10 salariés dont 6 personnes en production et une responsable qualité recherche et développement.

La gamme Guy Lesueur c’est 2 marques et 4 produits :
– le café Guy Lesueur, Arôme, Corsé, Mélange et Déca
– les confitures et gelées M’Amour
– les pâtes de fruits M’Amour
– les chutney M’Amour

Le café est essentiellement vendu en Guadeloupe. Les 1,5 millions pots de confiture produits chaque année sont destinés au marché local et français : Martinique, Iles du nord et France hexagonale.

La gamme de confitures

Confitures

Abricot pays
Ananas
Ananas Banane
Ananas Coco
Banane
Banane caramel
Cerise pays
Coco

Confitures

Goyave 
Goyave à graines 
Melon
Melon Ananas
Patate douce 
Passion (Mangue Maracuja
)
Prune Cythère 
Tamarin 

Confitures
allégées en sucres

Ananas
Mangue Maracudja 
Goyave 

Gelées

Ananas
Goyave 
Maracudja 

Vous trouverez ces confitures dans toutes les grandes surfaces.
Personnellement, ma préférée est la confiture de patate douce !

Guy Lesueur
Domaine de l’Espérance – Les Plaines
97116 POINTE NOIRE
05 90 98 01 22
guylesueur@guylesueur.com
www.guylesueur.com

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Visiter Deshaies absolument … mais pas n’importe quand !!!

Deshaies, ce petit village de pêcheurs blotti au fond d’une baie protégée par de hautes collines boisées, est vraiment plein de charme. Situé sur la côte nord-ouest, on y trouve de nombreuses maisons colorées en bois, ces cases typiquement créoles, dans ses petites rues authentiques. Oui, oui, c’est bien la réalité et vous pourrez y flâner à loisir. Je vous donne un conseil pour profiter au mieux de cette visite à ne rater sous aucun prétexte

Les croisières en bateau

Une mode qui perdure

Après 2 années blanches dues au Covid, la danse des croisières est bel et bien repartie en 2022-2023. Cette saison a tenu toutes ses promesses dans l’archipel avec un total de 223 escales réalisées et de … 320 000 passagers.

La saison 2023/2024 commence le 2 novembre, 250 escales sont prévues …

Une escale de plus en plus prisée

Deshaies, un des ports d’entrée de Guadeloupe, est une escale traditionnelle pour les voiliers battant tout pavillon qui font route dans les Antilles.

Ce port est également devenu un lieu prisé pour les excursions maritimes. Cette saison, une croissance de 50 % y est attendue. Le village est donc devenu une escale d’énormes bateaux de croisière.

Imaginez votre visite tant attendue du village un jour de débarquement des croisiéristes. Mieux vaut connaître le calendrier des croisières pour décider de la date de votre passage.

La saison des bateaux de croisière

Les paquebots

Evrima : 190 m, 10 ponts, 149 suites
Explora : 248 m, 14 ponts, 461 suites, 900 passagers
Seadream : 108 m, 3 ponts, 56 suites, 112 passagers

Explora
Evrima
Seadream

Les grands voiliers

Star Flyer : 115 m, 85 cabines, 170 passagers
Royal Clipper : 134 m, 227 passagers
Club Med 2 : 187 m, 184 cabines, 380 passagers

Star Flyer
Royal Clipper
Club Med 2

Les dates à connaître ou à éviter !!!

Attention, le nombre d’escales est en augmentation d’année en année.
Avec cette année en prime, quelques journées avec 2 navires le même jour !!!

Désolée, pour la qualité de l’image et sa lisibilité, la mairie n’en a pas communiqué de meilleure …

Les meilleurs moments pour découvrir le bourg

Il est des jours ou Deshaies se révèle encore plus lumineuse.

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Coup de coeur pour les illustrations de la Guadeloupe de Brayan

Après un séjour en famille à la villa, un de nos amis a eu la très bonne idée de nous offrir des affiches. Ces illustrations de la Guadeloupe font maintenant partie de la déco de la villa. Personnellement, je les adore. Ces affiches sont l’oeuvre de Brayan Delmée, un jeune graphiste belge. Je ne peux résister à les mettre en avant et à vous les présenter. Vous aurez peut être comme moi, un coup de coeur et l’envie de rapporter un souvenir de votre voyage sur l’archipel.

Deux séries d’illustrations de la Guadeloupe

Né en 1993, en Belgique, Brayan montre dès son enfance un grand intérêt pour le dessin et la peinture. Il se forme en autodidacte au métier de graphiste tout en suivant des études de kinésithérapie.

Il s’installe en 2019 en Martinique comme kiné mais arrête d’exercer pendant le premier confinement. Il se consacre dès lors exclusivement à sa passion pour l’art et propose ses compétences de graphiste à des particuliers et des sociétés.

En janvier 2022, Brayan pose ses valises en Guadeloupe et conçoit deux séries d’illustrations inspirées des endroits emblématiques de l’archipel. Toutes ses affiches sont réalisées avec passion. Son plus grand bonheur est de les imaginer affichées chez vous. Je vous laisse les découvrir.

Souvenirs de Basse Terre

Souvenirs de Grande Terre

Souvenirs des îles

Où commander les affiches de Brayan ?

Dans sa boutique virtuelle.

A faire livrer à votre domicile en Europe (attention aux coûts de livraison) ou à venir retirer avant votre retour près de Jarry (Zone industrielle et commerciale de Pointe-à-Pitre).

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Dépression, tempête, cyclone, ouragan, quelle différence ?

Une dépression, zone de basse pression atmosphérique relative, est souvent associée à du mauvais temps dû à l’existence de courants ascendants qui provoquent nuages et précipitations et peut engendrer des vents forts. A quel moment peut-on parler de tempête, de cyclone ou d’ouragan ?

Dépression tropicale, tempête et cyclone

Vents inférieurs à 119 km/h

Il s’agit d’une dépression tropicale si la vitesse maximale des vents soutenus ne dépasse pas 63 km/h.

Au delà, c’est une tempête tropicale et un nom lui est alors attribué.

Vents supérieurs à 119 km/h

Dès que la vitesse maximale des vents soutenus dépasse 119 km/h, on parle alors de cyclone.

Une dénomination spécifique à chaque région du globe

Suivant la région du globe. touchée par le phénomène, on parle de cyclone, typhon ou ouragan :

Ouragan :
– en mer des Antilles,
– dans le golfe du Mexique,
– dans l’Atlantique Nord,
– dans le centre et l’est du Pacifique Nord

Typhon dans l’ouest du Pacifique Nord

Cyclone ailleurs :
– Cyclone dans le golfe du Bengale et en mer d’Arabie,
– Cyclone tropical dans le sud-ouest de l’océan Indien
– Cyclone tropical violent dans l’ouest du Pacifique Sud et le sud-est de l’océan Indien

Les 5 catégories d’ouragan

Dans la mer des Antilles, c’est l’échelle Saffir-Simpson qui sert à classer les ouragans en 5 catégories :

– Catégorie 1 : vitesse maximale des vents soutenus est comprise entre 119 et 153 km/h
– Catégorie 2 : vitesse est comprise entre 154 et 177 km/h
– Catégorie 3 : vitesse est comprise entre 178 et 209 km/h
– Catégorie 4 : vitesse est comprise entre 210 et 249 km/h
– Catégorie 5 : vitesse supérieur à 249 km/h

Les ouragans de l’Atlantique sont nommés d’après une liste qui alterne nom masculin et féminin. Si une tempête cause des dommages importants, son nom ne sera plus jamais attribué.

Caractéristiques d’un cyclone et ses conséquences

L’oeil du cyclone

Le système de dépression à rotation rapide,
– tourne autour d’une zone centrale de basse pression, appelée «œil», où le temps est normalement calme et sans nuages,
– est délimitée par le «mur de l’œil» autour duquel les nuages s’enroulent en spirale,
– a un diamètre variant généralement entre 200 et 500 km, mais qui peut atteindre 1 000 km.

Le sens de rotation du cyclone et des vents

Un cyclone prend naissance au-dessus des océans tropicaux d’où il tire l’énergie nécessaire à son développement. La température de surface de l’océan doit être supérieure à 26°C avec une couche relativement homogène profonde d’au moins 60 mètres est nécessaire pour sa formation.

La rotation de la Terre et donc la force de Coriolis fait qu’un cyclone tropical se déplace en cercle et que les vents y soufflent dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère Sud, dans le sens inverse dans l’hémisphère Nord.

Les ouragans, se formant au Nord de l’équateur, tournent donc dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

Les dommages potentiels

Ce phénomène est synonyme :
– de vents très violents,
– de pluies torrentielles,
– de houle cyclonique avec des vagues de grande hauteur
et, dans certains cas,
– d’ondes ou marée de tempête,
– d’inondations côtières très destructrices.

Anticiper et se protéger

Les services de sécurité définissent des niveaux d’alerte pour protéger sa population.

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Les points de départ

Dans le bourg de Sainte Rose, au port ou juste à côté à la pointe Boyer, ou à Morne Rouge, route de Nolivier

Explorer la mangrove en paddle

Tom Paddle – Pointe Le Boyer – Sainte Rose

Location de paddle
Excursion privée en paddle

Renseignements et réservation
– Auprès de Tom par téléphone au +33 686 77 60 42 
– Sur le site tom-paddle.com

Crédit photo – Image à la Une

Sup Guadeloupe – Morne Rouge – Sainte Rose

Location de paddle
Excursion privée en paddle

Renseignements et réservation
– Auprès de Mat par téléphone au +33 690 97 62 37 
– Par mail à getup.standup.guadeloupe@gmail.com
– Sur le site sup-guadeloupe.com

Crédit schéma – Zone d’exploration

Explorer la mangrove en kayak

Rando Passion – Viard à Sainte Rose

Location de canoé-kayak monoplace ou biplace
Randonnée guidée en kayak dans la mangrove
Randonnée guidée en kayak dans le lagon
Sortie guidée dans la mangrove en mini-cata électrique

Renseignements et réservation auprès de Christian ou Christophe
– Par téléphone au +590 690 49 83 77 
– Sur le site randopassion.fr

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Les amateurs de patrimoine vont se régaler

Si vous êtes féru d’histoire et de patrimoine, l’ouvrage « Le Patrimoine de Guadeloupe » aux éditions HCE est un must have. Cette bible est un véritable voyage à travers des siècles d’histoire de l’archipel, des vestiges archéologiques amérindiens aux chefs-d’oeuvre de l’architecture moderniste du XXème siècle. Avis aux amateurs d’art : un vrai régal.

L’ouvrage

Ce livre invite à la découverte de la grande diversité du patrimoine de la Guadeloupe à travers plus de 1700 photographies, une série d’articles thématiques et plus de 1000 notices couvrant l’ensemble des communes.

Réunissant les contributions de 45 auteurs choisis parmi les meilleurs spécialistes, il constitue un hommage à tous ceux qui déploient des efforts considérables pour assurer la conservation de cet héritage et le rendre accessible au plus grand nombre.

  • Date de parution ‏ : ‎ 14 décembre 2017
  • Éditeur ‏ : ‎ Hervé Chopin Éditions
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 607 pages
  • Prix : 25 €

Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque de la villa.
Il est en libre consultation.

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La sucrière abandonnée de Grosse-Montagne

Fin du siècle dernier, la révolution industrielle bat son plein. La Guadeloupe voit la disparition des habitations-sucreries privées au profit d’usines centrales s’appuyant sur de grandes surfaces agricoles. C’est à cette époque que fût créée l’unité sucrière de Grosse-Montagne. Vous pourrez encore apercevoir les vestiges de cette usine qui fut la dernière unité sucrière en activité de la Basse Terre. Pour une plongée dans l’histoire, faites un stop, le long de la D1, secteur Desbonnes, sur la commune de Lamentin.

L’histoire de la sucrerie

La création de la sucrerie

Le complexe de Grosse-Montagne démarre à la fin du XIXè siècle par une distillerie à laquelle Edouard Reimonenq ajoute en 1918 une sucrerie. Planteurs et habitations alentour, Merlande, Caféière, Douillard, y apportent leur récolte et c’est plus de 5 000 tonnes de cannes à sucre par an y sont broyées entre 1925 à 1927.

L’ère Simonet à partir de 1928

Le 28 Janvier 1928, l’entrepreneur martiniquais Charles Simonnet achète le domaine qui est malheureusement ravagé le 12 septembre de la même année par le cyclone meutrier Okeechobee qui fait 1 500 morts sur l’île et 15 000 blessés.

Charles Simonnet reconstruit le domaine et l’usine sur ses fonds personnels. En 1934, sa distillerie fait partie des trois distilleries industrielles de la Guadeloupe qui dépendent de leurs sucreries, lesquelles les approvisionnent en vapeur, vesou, mélasse.

Les planteurs de canne des sections de Montauban, Pierrette, Rozière envoient également leurs récoltes à l’usine Grosse-Montagne. Des 125 hectares en 1928, l’exploitation passe à 525 hectares en 1939. Fin des années 30, l’usine durant la récolte emploie 146 ouvriers tandis que 320 ouvriers travaillent dans les champs. Grosse-Montagne produit alors 823 tonnes de sucre et 1779 hectolitres de rhum.

De l’apogée à sa fermeture en 1995

Grosse-Montagne absorbe en 1952 l’usine de Jaula et son habitation, laquelle devient le domicile de la famille Simonnet, puis le Comté de Sainte-Rose en 1973 et l’usine sucrière de Blanchet en 1979.

Grosse-Montagne regroupe la S.A Grosse-Montagne sucrerie, la SICA Rhumerie de Bellevue et sa distillerie, la SICA Grands Rhums Charles Simonnet et sa chaine d’embouteillage et la vente de rhums.

L’usine broie jusqu’à 250 000 tonnes de canne par an. Grosse-Montagne produit du rhum industriel, exporté en majorité vers la Métropole, des rhums vieux, des rhums traditionnels et des rhums blancs agricoles vendus localement, ainsi que de l’alcool de canne.

Charles Simmonet décède en 1985. Hugo décime de nombreuses plantations de cannes en 1989. La concurrence internationale, des difficultés de gestion, le manque de cannes provoquent hélas la cessation d’activité définitive de l’usine en 1995.

Aujourd’hui … presque dans l’oubli

Les cuvées Charles Simmonet

Depuis que la distillerie a fermé, les collectionneurs, nostalgiques de son heure de gloire, s’arrachent les cuvées :
– Cuvée du Cinquantenaire Charles Simonnet 1969 à la côte de 485 €
– Cuvée du XXème siècle Charles Simonnet 1975 à la côte de 611 €

Une réhabilitation abortée

En 2012, il est envisagé de réhabiliter le site de Grosse-Montagne afin de l’ouvrir au public.

Une opération de nettoyage est organisée par la Deal (Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement) et l’Ademe (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie). Quelques 75 bénévoles participent à cette opération mais il n’est pas donné suite au projet.

Un site qui attire les photographes

Le site complètement délabré maintenant est dangereux et donc interdit au public. Pour vous replonger dans son histoire, vous pouvez consulter les sites suivants :

Alexcursion
Patrick Rémond (photo à la une)
Val & Titi
Hans Lucas
L’art du regard
Thomas Jorion
Alex Medwedeff

Localisation : 16°13’53 N 61°39’19 W

Repérer l’icône Usine
au bas de la carte

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Quand une plage de Deshaies fait son cinéma …

Vous la connaissez sans y être jamais venu. Depuis 2011, la plage de La Perle a été choisie par les producteurs de la série policière franco-britannique Meurtres au Paradis pour y établir son commissariat. Cette plage est une pure merveille, une plage incontournable du nord Basse-Terre.

Une plage authentique et paisible

Facile d’accès

Cette plage se trouve à quelques kilomètres au nord du village de Deshaies et également au nord de la plage plus connue et bien plus touristique de Grande Anse.

Sa localisation, entre les pointes Rifflet et du Petit Bas-Vent est bien indiquée sur la RN2.

De nombreuses places de stationnement permettent d’y accéder facilement.

Baignade et balade au RV

La plage de la Perle est protégée par une barrière de corail ce qui rend la baignade adaptée aux enfants. La côte du nord Basse-Terre peut cependant connaître des jours de houle forte. Attention à la baignade ces jours-là.

La plage de la Perle, assez grande, offre une balade au bord de l’eau jusqu’à la plage de Rifflet avec le regard attiré par l’îlet Kahouanne ou la très belle vue sur l’île de Montserrat les jours de bonne visibilité.

L’endroit parfait pour chiller

Tranquille et très bien aménagée, vous y trouverez des carbets pour pique-niquer et des sanitaires. Vous pourrez également profiter de quelques bars, restaurants et snacks alentour à l’ombre des cocotiers.

A une centaines de mètres, se trouve la brasserie artisanale Karett, n’hésitez pas à découvrir cette bière locale.

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Partir au bout du monde à la pointe Allègre

Cette fameuse pointe Allègre, qui marque l’extrême Nord Est de la Basse Terre, est mon endroit préféré de Guadeloupe. Ce n’est pas le plus bel endroit de la Guadeloupe mais assurément, un lieu différent, hors du temps, sauvage. Il mérite une visite voire une pause. Un conseil : ne ratez pas cet endroit du bout du monde.

Un lieu historique

C’est à la Pointe Allègre que débarquent le 28 juin 1635 les premiers colons français commandés par Charles Liénard de L’Olive et Jean du Plessis d’Ossonville.

Mandatés par la Compagnie des îles d’Amérique, les deux associés avaient quitté le port de Dieppe le 25 mai 1635 sur deux navires avec 400 colons engagés par contrat pour trois ans et les Pères dominicains Pierre Pélican, Raymond Breton, Nicolas Bréchet et Pierre Gryphon chargés d’évangéliser les Caraïbes.

Une randonnée littorale

Si le site était totalement boisé à l’époque de sa découverte, aujourd’hui seuls quelques arbres soumis aux alizés et à l’aspect bien penché subsistent. C’est le Conservatoire du Littoral, le CDL, propriétaire des lieux, qui en assure la préservation et l’aménagement.

La randonnée littorale de Sainte Rose qui permet de parcourir la côte à la découverte des anses et des pointes de la commune passe, bien évidement, par la Pointe Allègre.

C’est le meilleur moyen de découvrir la pointe et sa vaste étendue de prairie, parsemée de roches volcaniques et balayée par les vents ainsi que son large panorama sur les îlets Tête à l’Anglais et Kahouanne et par très beau temps sur les îles de Montserrat et d’Antigua.

Pour des facilités d’accès et de parking, débutez la randonnée de la plage des Amandiers ou de la plage de Clugny.

Si vous séjournez à la villa L’Effet Mer, vous êtes déjà sur place. Au départ de la villa via la plage de Clugny, vous rejoindrez la pointe Allègre en 15 à 20 minutes à pied maximum !!!

Une visite réelle ou virtuelle …

Si la rando ne vous tente pas, il y a toujours la possibilité d’un stop express, directement à la pointe.
L’accès se fait par un petit chemin de terre situé au niveau de l’arrêt de bus Anse des îles qui débouche après 300 m sur un parking en terre.

Dernière option si vous n’avez pas le temps de vous arrêter : la visite virtuelle !

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Sainte Rose, ses tranquilles plages familiales et bien plus encore

Sainte Rose n’est pas aussi connue ou reconnue que Deshaies, sa voisine, pour ses plages. Pourtant, cette commune du Nord de Basse Terre offre de nombreux coins de paradis : des plages tranquilles équipées de carbets pour les pique-niques en famille ou entre amis, des plages désertes ou sauvages et la magnifique plage de Clugny. Cerise sur le gâteau, un sentier de randonnée littorale, le sentier de randonnée de Sainte Rose permet de les parcourir et de les découvrir dans leur totalité.

La pointe Allègre

La pointe Allègre, située sur la commune de Sainte Rose, est la pointe de l’extrême Nord de Basse Terre. C’est un lieu remarquable, sauvage et unique en Guadeloupe. La totalité des plages de Sainte Rose, toutes de sable doré, sont situées autour de cette pointe.

Notez bien que les plages de Sainte Rose sont des plages de reproduction des tortues. Soyez donc vigilants pendant la période de reproduction, de Mars à Octobre, et respectez bien les consignes d’observation.

La côte de Sainte Rose et ses plages

Les plages de l’Est

Ce sont les premières plages de Sainte Rose que l’on rencontre en quittant le bourg de la commune en direction de Deshaies.

La plage Mambia

Située à l’est de la Pointe de Trou à Meynal, la plage Mambia est une plage familiale qui comporte plusieurs carbets. Abritée dans une anse, la mer y est la plupart du temps peu agitée. Une petite route en. parallèle de la nationale permet de se garer facilement.

La plage des Amandiers

Située entre la Pointe Madame et la Pointe à Latanier, la plage des Amandiers est une large plage de sable doré très ombragée. Légèrement enclavée, les vagues y sont plus faibles lors de fortes houles que sur les plages voisines.

Vous y trouverez 6 carbets abrités pour le pique-nique ainsi qu’un bloc sanitaire et des douches pour vous rincer.

L’anse Vinty

Entre la pointe à Latanier et la pointe Nogent, à l’est de la Pointe du Petit Fort, l’Anse Vinty est facilement accessible et offre pour les bivouacs et les pique-niques.

La plage de Nogent ou plage de l’Anse de Nogent

Entre la Pointe Nogent et la pointe du Petit Fort se trouve la longue plage de Nogent entrecoupée de zones rocheuses et de zones propices à la baignade.

Deux ravines, les ravines Macaque et de l’Hôpital, se jettent au nord de la plage. La rivière de Nogent forme au sud un large marécage dont les eaux rejoignent parfois l’océan.

L’Anse du Petit Fort

Cette petite anse, à l’est de la Pointe du Petit Fort, est la dernière de la côte Nord.

Les plages de l’Ouest

Ces plages situées à l’ouest de la pointe Allègre offrent une belle vue panoramique sur les îlets Kahouanne et Tête à l’Anglais. Les jours de temps de belle visibilité, il y est même possible d’apercevoir l’île de Montserrat et parfois l’île d’Antigua.

La plage de l’Anse des Îles

A l’ouest de la Pointe des îles, l’Anse des Îles est une plage de sable ocre facilement accessible et peu fréquentée. Elle offre de l’espace sur herbe pratique pour les bivouacs et les pique-niques. Elle est conseillée quand la mer devient agitée et la houle un peu trop forte pour les enfants … voire les adultes aussi.

La plage de Clugny

A l’est de la pointe du Vieux-Fort, la plage de Clugny est la perle de Sainte Rose. Elle comporte deux parties : Clugny Est et Clugny Ouest séparées par une barre rocheuse qui parfois peut être recouverte de sable. En bordure de parking, vous trouverez le restaurant « Chez Francine ». Vous disposez de quelques carbets du côté du parking Clugny Est.

Attention, la plage étant une plage de reproduction des tortues de mars à octobre il est interdit de faire du feu (sauf janvier et février) afin de préserver les nids de tortue. Une élévation de température près d’un nid pourrait nuire à l’incubation et serait responsable de la mort d’une centaine de tortillons.

La plage du Vieux Fort

Au nord de la pointe du Vieux-Fort, la plage du Vieux-Fort nichée dans l’anse du Vieux-Fort est une petite plage située. Cette plage est particulière : elle présente une barrière rocheuse franchie par la mer qui casse les vagues et forme un lac de baignade pour les enfants.

Elle est accessible à partir de la plage de Clugny en empruntant un sentier montant dans des rochers et la végétation puis en redescendant un sentier vers la droite après le parking. On y accède par un escalier en bois qui la surplombe.

NB : L’escalier étant tombé dernièrement, l’accès est interdit depuis le 1er janvier (2024).

La plage « naturiste »

La petite plage naturiste de Sainte-Rose se situe au sud de Sainte-Rose, entre la pointe du Morne Rouge et le Gros Cap. Elle est également accessible aux « textiles ».

2 possibilités pour y accéder :
– Au nord à partir de la plage du Vieux-Fort, en empruntant le sentier de randonnée pendant environ 500 m et en tournant dans une belle descente sur la droite.
– Au sud à partir de la plage de Tillet, en empruntant le sentier de randonnée pendant environ 700 m puis en bifurquant sur la gauche dans une grosse descente.

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Des immersions dans des aquariums naturels à ne pas manquer

L’archipel de Guadeloupe possède un grand nombre d’épaves et quelques bateaux sabordés pour devenir des récifs artificiels. Que ces bâtiments aient coulé de manière accidentelle ou volontaire, au fil des années, ces épaves deviennent des refuges pour la faune environnante et un habitat pour la faune fixée. Ce sont de véritables aquariums naturels. Ne manquez pas de les découvrir quelque soit votre niveau de plongée ou absence de niveau !

Les épaves du Nord Basse Terre

Une plongée dans l’histoire

Témoignage d’une histoire mouvementée ou simple récif artificiel, les épaves sont fascinantes. Plonger sur une épave, c’est plonger dans l’histoire. Explorer des navires, des avions, ou encore des trésors engloutis par les océans confère un sentiment d’aventure et souvent une certaine émotion.

Que vous soyez snorkeleur, plongeur débutant ou expérimenté, vous trouverez une ou plusieurs épaves accessibles en fonction de votre niveau.

6 épaves pour tous les niveaux

L’épave du l’îlet Caret en surface (Sainte Rose – Grand Cul-de-Sac marin)
Les flûtes napoléoniennes à 3 m (Anse à la Barque – Bouillante)

Le Franjack, cargo sablier de 50 m, à 22 m accessible au niveau 1 Padi (Malendure – Réserve Cousteau)

L’Augustin Fresnel II, ancien cargo des “Phares et Balises” de 53 m, à 30 m (Anse à la Barque – Bouillante)
Le Cessna (Port Louis – Grand Cul-de-Sac marin)
Le Gustavia, cargo sablier de 49 m, à 40 m (Malendure – Réserve Cousteau)

Des épaves de surface accessibles en snorkeling

L’épave à l’île La Biche (Grand Cul-de-Sac Marin)

Au large de Sainte-Rose, l’épave affleure la surface. Il est possible de l’observer lors d’une excursion dans la réserve marine du Grand Cul-de-Sac Marin. Elle se situe au nord de l’île La Biche, à l’ouest de l’îlet Caret .

Les flûtes napoléoniennes de l’Anse à la Barque (Bouillante)

L’Anse à la Barque, entre Bouillante et Vieux-Habitants, concentre un grand nombre d’épaves historiques. Ici, ce sont les vestiges des flûtes napoléoniennes naufragées lors d’une attaque de la flotte anglaise qui sont faciles à observer par 3 m de fond.

Des épaves pour les plongeurs ou apnéistes

Le Gustavia dans la réserve Cousteau (1991)

Un cargo sablier de 49 m de long et 7,5 m de large

– 1950 : Construction en Allemagne par Pahl Schiffswerft & Maschinenbau, baptisé « Hamburg »
– 1963 : Rebaptisé « Drochtersen » par Johann Pott – Drochtersen (Allemagne)
– 1975 : Rebaptisé « Geocéanique » par Techniques Louis Menard – Cherbourg

– 1982 : Rebaptisé « Gustavia » par Lacascade & Michaud – Guadeloupe, il assure des transports entre les îles des Caraïbes.
– 1989 : Le Gustavia resté à quai dans le port de Pointe-à-Pitre est malmené comme un fétu de paille contre les docks et subit d’importantes avaries lors du cyclone Hugo de catégorie 5. Le navire est déclaré inapte à la navigation puis dépollué.

Avril 1991: La commune de Bouillante et l’office Nationale des Forêts l’amènent sur site. Il est sabordé comme récif artificiel, à mi-distance entre la plage de l’Anse à sable et les Îlets Pigeon, à environ 1 mille du rocher de Malendure.

L’épave accessible à partir du Niveau 2 / PE 40 / Advanced Open Water

Le sabordage ayant tardé, l’épave s’éloigne avec le courant pour se poser bien droite sur fond de sable par 40 m au lieu des 20 m prévus.

La plongée permet propose une jolie vue d’ensemble du Gustavia à la descente.
Le haut du mat est à 20 m.
La proue est en direction sud-sud-ouest.

L’épave est très riche en éponges et en poissons multicolores avec ses poissons-anges français.
Nombreux barracudas également.

Le Franjack dans la réserve Cousteau (1996)

Une drague suceuse de 53 m de long, 10 m de large et 10 m de hauteur de pont

– 1958 : Construction au Danemark Chantier Danyard – Frederikshavns au Danemark
– 1965 : Baptisé « Oresund » (nom d’un détroit entre la Suède et le Danemark)
– Le cargo sert à l’exploitation de moraine glacière.

– 1976 : Le cargo quitte Svenborg au Danemark pour La Rochelle acheté par l’armateur Lacascade Michaud et
– 1976 : Rebaptisé « Franjack » du nom des fils de Lacascade, François et Jacky
– Participe aux travaux de dragage au port de la Rochelle

– 1983 : Le Franjack arrive en Guadeloupe pour la SAGUA, Sablière de Guadeloupe, créée en 1969.
– 1989 : Le Franjack est endommagé lors du cyclone Hugo

Après le sabordage « râté » du Gustavia inaccessible aux niveaux 1, des démarches sont entreprises pour disposer d’une épave à 20 m…

9 juin 1996 : Le Franjack après dépollution est coulé comme récif artificiel au large de Malendure à Bouillante.

L’épave accessible au niveau 1 / Open Water

Placée sur un fond de sable par 22 m maximum, le haut du mat à 6 mètres, elle est d’abord couchée sur bâbord. Un mois après le sabordage, la houle occasionnée par la tempête tropicale Berta le repositionne à plat droit sur sa quille.

La faible profondeur permet une plongée sans se presser.
En bon état général à l’exception de la cabine avant qui est effondrée.

Possibilité de passage dans les différentes lieux bien dégagés.
La coque avec l’hélice tripale à 23 m.
La timonerie en passant par les cales moteurs.

A éviter lors de fortes pluies.
Cette épave est également pratiquée en plongée de nuit

L’épave est colonisée par des éponges, bryozoaires, ascidies et anémones. De nombreuses crevettes également.

Le Cessna 188 dans le Grand Cul-de-Sac marin (2000)

Un avion épandeur

Un matin de 1999, le Cessna Agwagon 188 qui servait à l’épandage aérien de pesticides sur les bananeraies s’apprête à décoller de l’aérodrome de Grand Café de Capesterre-Belle-Eau. Il rate son décollage et … finit en bout de piste au milieu de la bananeraie.

L’épave est accessible aux plongeurs de niveau 1 ou Open Water titulaires de la spécialité Plongée Profonde

L’épave de l’avion dépollué a été immergée en 2000 à Port Louis à 23 m de profondeur.

L’Augustin Fresnel II dans la réserve Cousteau (2003)

Un baliseur de 53 m de long et 9 m de large

– Années 1940 : Construction au Canada
– Le navire sert en Méditerranée (Marseille et Corse) pour le service des Phares et Balises
– 1990 : Il est affecté en Guadeloupe à l’entretien du balisage de la zone Antilles Guyane

– 1994 : Mise à la retraite
– Le navire reste longtemps amarré devant les hangars des Affaires Maritimes avant d’être dépollué.
9 juillet 2003 : Par une décision des AFMAR, le conseil régional, la Mairie de Bouillante, l’épave est immergée à Bouillante comme récif artificiel, coulée par le remorqueur Pointe Vigie qui manque d’en faire de même.

L’épave est accessible à partir du Niveau 2 / PE 40 / Advanced Open Water

L’épave est coulée et posée sur un fond sableux de 30 m à la pointe Quésy, à 200 m de la côte, près de l’Anse à la barque.

Les accès ont été dégagés pour un passage à l’intérieur possible avec une lampe.
Centre, le poste de contrôle ou de commande, cuisine, cabines et coursives extérieures.

Excellent refuge pour la faune aquatique pour une plongée exceptionnelle.

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Où nager à la rencontre des tortues marines ?

Votre séjour en Guadeloupe est l’occasion rêvée de partir à la rencontre des tortues marines. De nombreux spots du Nord Basse Terre offrent l’assurance de les observer. Il y en a pour tous les goûts et toutes les envies : sites touristiques ou plus préservés. Selon le temps dont vous disposez et votre sensibilité, à vous de choisir …

Observation responsable des tortues marines

Pour une observation responsable des tortues afin qu’elles puissent poursuivre sereinement leurs activités : alimentation, repos, respiration, déplacement, respectez les consignes élémentaires suivantes :

Ne pas toucher une tortue, ni l’attraper ou s’accrocher à sa carapace
Rester à une distance raisonnable, 5 m environ, de la tortue

Nager calmement et éviter de faire des mouvements brusques autour d’elle
Lui laisser un espace suffisant lorsqu’elle remonte respirer à la surface

Ne pas poursuivre une tortue qui s’éloigne

Le spot de Malendure

Ce spot dispose de 3 zones d’exploration :
– les herbiers, où l’on peut observer les tortues, au centre de la plage
– le récif corallien au nord de la baie
– les zones rocheuses au sud du ponton

La zone Tortue à droite de la plage

Rejoignez la zone des 3 à 4 m de profondeur jusqu’à ce que les herbiers soient abondants : c’est la zone d’alimentation des tortues vertes.

Les ancrages des bouées sont des petits îlots de vie intéressants à explorer. Vous y verrez rascasses, grondins volants, et parfois des barracudas. Soyez prévenu : depuis qu’ils sont protégés, leur taille parfois importante est un peu effrayante.

Le récif corallien vers le nord en bordure de baie

Les coraux et merveilleuses gorgones sont l’habitat de nombreuses espèces de poissons : chirurgiens bleus, barbarins blancs, poissons-anges, calamars de récif.

La zone rocheuse, à gauche de la plage, au sud du ponton

S’il vous reste encore un peu d’énergie, au sud, entre rochers et coraux, vous pourrez observer des bancs de sardines et d’énormes tarpons.


Certains adorent Malendure et ses îlets Pigeon accessibles en kayak, personnellement, je n’apprécie pas outre mesure ce site avec son agitation, la circulation incessante des voitures, ses parkings payants, sa plage souvent bondée et la suractivité touristique en général.

Si vous préférez un site plus calme : en voici deux autres pour observer les tortues d’une façon plus respectueuse et en adéquation avec le moment magique que vous allez vivre.


La plage de Ti-Anse, à 5 mn au sud de Deshaies

Cette plage, d’à peine 200 mètres de long, enclavée entre deux falaises est une petite baie aux eaux turquoises et calmes.

Elle propose :
– un snorkeling de rêve à l’abri de la houle
– un bel espace détente sur la plage à l’ombre de sa végétation luxuriante

Surtout fréquentée le week-end, il est préférable d’y venir en semaine et même en matinée pour profiter de la beauté du lieu à vous seul et en toute tranquillité.

La zone Tortue en partie centrale

La partie centrale de la baie est couverte d’herbiers où vous apercevrez des tortues vertes.

La zone rocheuse le long des rives droite et gauche

Cette zone est peuplée d’une faune aquatique riche en couleurs d’une grande variété de poissons de récifs typiques des Caraïbes : poissons-perroquets, girelles à tête bleue, sergents majors et des bancs de calamars de récif.

Les fonds couverts d’algues colorées, de petits coraux et d’éponges sont également intéressants.

La plage Leroux de Ferry au sud de Deshaies

La plage Leroux est une petite plage de sable blond, de 180 m, enclavée entre les blocs rocheux. La plage est propice au bronzage et à la détente, à la baignade et au snorkeling.

Près de la plage : boulangerie, supérette, restaurants et paillotes.

La zone snorkeling

Que ce soit vers les blocs rocheux à droite ou à gauche, vous observerez de beaux coraux et gorgones et toutes espèces colorées de poissons. Au hasard de vos pérégrinations, vous apercevrez assurément des tortues.

La baie de Deshaies

Si vous n’avez pas beaucoup de temps devant vous, vous pouvez profitez de votre visite du village ou de votre arrêt restau pour piquer une tête dans la partie gauche de la baie : vous y croiserez assurément quelques tortues vertes.

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Quels fruits ou végétaux peut-on ramener des tropiques ?

Vous avez envie de mettre quelques fruits ou végétaux dans vos valises pour ramener un peu de l’air des tropiques chez vous. Est-ce possible ?

Les réglementations

Les végétaux que vous souhaitez ramener sont en vente libre dans l’Union européenne, il vous paraît facile d’en ramener sans se poser vraiment de questions.

Malheureusement, l’envoi de végétaux vers l’Union Européenne est strictement réglementé. Transporter ou envoyer des végétaux interdits conduit à leur saisie et est passible de poursuites pénales.

Règlement UE 2016/2031 relatif à la santé des végétaux
Règlement UE 2018/2019 du 18 décembre 2018
Article L.271-7 du Code rural et de la pêche maritime
Articles 38-1 et 414 du Code des douanes

Sont autorisés sans restriction

– ananas (Ananas comosus)
– cocos (Cocos nucifera)
– bananes (Musa)
– durions (Durio zibethinus Murray)
– dattes (Phoenix dactylifera)

Sont interdits dans les bagages voyageurs et colis

Les fruits frais et réfrigérés suivants :
– mangues (Mangifera indica L.)
– agrumes
– parokas (Momordica charantia)
– aubergines (Solanum melongena L.)

Les plantes
– les orchidées, sous toutes leurs formes
– toutes les espèces de palmiers
– tous les végétaux destinés à être plantés.

Certification phytosanitaire

Pour les autres végétaux tels que maracudja, avocats, racines, légumes, tubercules, feuilles, fruits, fleurs coupées…

Le particulier doit s’adresser à la DAAF 48 h à l’avance (jours ouvrables) pour obtenir un certificat phytosanitaire qui accompagnera obligatoirement le colis ou le bagage (accompagné ou non accompagné) concerné.

Télécharger le formulaire de demande

Mémento

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Flâner au milieu du plus grand parc éolien des Antilles françaises

Allier tourisme industriel et belle randonnée, c’est possible avec cette découverte du parc éolien de Sainte Rose, qui a permis d’accélérer la transition énergétique de la Guadeloupe grâce une forte augmentation de la production d’énergie verte. N’hésitez pas, cette balade instructive propose en plus une vue mer exceptionnelle sur le Grand Cul-de-Sac Marin.

Un parc éolien hybride

Inauguré en 2019

Ce projet de parc éolien a été lancé en 2011 en concertation avec les élus de Sainte-Rose. Ont suivi des années d’instruction administrative avant l’obtention des accords nécessaires. La construction a nécessité un investissement de plus de 50 millions d’euros et près de 2 ans de travaux. Le parc a été inauguré en janvier 2019.

La société Sainte-Rose Energies est le propriétaire du parc. Ses actionnaires : l’opérateur en énergies vertes VALOREM (65 %), la Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts) (30 %) et la SEML Guadeloupe EnR (5 %).

Les bénéfices environnementaux

Le parc éolien de Sainte-Rose de 16 MW a commencé à produire et à injecter de l’électricité dans le réseau local en novembre 2018.

Il a permis d’augmenter de 10 % la production d’électricité issues d’énergies renouvelables sur l’île. L’implantation de ces éoliennes constitue un jalon important pour la transition énergétique de la Guadeloupe, qui a pour ambition d’atteindre 50 % d’énergie renouvelable dans les prochaines années.

Les 8 éoliennes du parc produisent environ 33 000 MWh d’électricité par an, soit la consommation de 17 000 personnes, ce qui correspond à la population d’une commune comme Sainte-Rose.

Un stockage de l’énergie éolienne pour assurer l’équilibre du réseau électrique local

L’île fonctionne en réseau isolé où l’équilibre entre production et consommation doit être maintenu en permanence, véritable défi pour un réseau qui n’est pas interconnecté.

Afin d’intégrer l’énergie produite par les éoliennes sans bouleverser le réseau, le producteur doit fournir quotidiennement au gestionnaire de réseau le profil de production du parc pour le lendemain, puis à le respecter le jour-même et s’appuie pour cela sur des technologies inédites de prévision de la production, de stockage et de gestion d’énergie.

Le parc dispose d’un stockage d’énergie d’une capacité de 5,3 MWh. Des batteries emmagasinent l’excès d’énergie produit par les éoliennes lorsqu’il y a plus de vent que prévu, ou au contraire, se déchargent sur le réseau public en cas de vent moindre. EDF peut ainsi continuer à garantir la stabilité du réseau électrique sans contrainte liée à la variabilité du vent.

Un dispositif anti-cyclonique d’orientation des pâles

Les pales et la nacelle d’une éolienne s’orientent en permanence face au vent grâce à un moteur commandé par un ordinateur, propre à chaque éolienne.

En cas de déconnexion au réseau, ce qui est fréquent lors de cyclones, un générateur électrique s’active : l’éolienne peut rester alimentée et continuer à orienter ses pales et sa nacelle. Elle réduit ainsi ses charges mécaniques et peut résister aux vents violents.

D’une hauteur de 123 m en bout de pâle, ces éoliennes non rabattables sont les premières à être installées dans les Antilles françaises.

Visite du parc éolien

Situé sur les secteurs de Bellevue et L’Espérance

L’implantation des éoliennes se répartit sur les sites de Bellevue et l’Espérance en 2 lignes parallèles.

En individuel

Les lignes des 4 éoliennes de L’Espérance et de Bellevue sont accessibles facilement.
Ce sont de belles balades avec des vues exceptionnelles sur le Grand Cul-de-Sac Marin.
Vous pouvez aussi vous y rendre en voiture par des chemins cahoteux.

La ligne des 4 éoliennes de L’Espérance

Se garer au niveau du rond-point de la Ramée.
Prendre la route de la déchetterie.
Au premier virage, prendre le chemin sur la droite.

Monter jusqu’à la première éolienne.
A droite du chemin, vous avez accès à un panneau d’information.
Continuer jusqu’à la 4ème et profitez du panorama.

La ligne des 4 éoliennes de Bellevue

Prendre la route du Comté de Lohéac
Se garer au bout de cette route à gauche sur le chemin de terre.
Continuer à pied jusqu’aux éoliennes.

Visite commentée avec Caraïbes Factory

Un samedi par mois, profitez de cette visite guidée gratuite avec Sylvia ou son mari.

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Tête à l’Anglais, un îlet qui ne passe pas inaperçu !

Vous le verrez juste au détour de la pointe extrême nord de Basse Terre. Tête à l’Anglais se situe au large de la plage de Clugny, dans l’anse du Vieux Fort. Rattaché administrativement à la commune de Sainte-Rose, cet îlet, d’origine volcanique, de 1,5 hectare, de 150 m de long, sur lequel il est impossible d’accoster, est un petit coin protégé du Parc national de la Guadeloupe, dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin.

L’origine de ce nom particulier

Cet îlet a une forme longue et haute, distinctive, ressemblant aux chapeaux portés par l’armée britannique dans les années 1700. Les gallions de la marine française s’y entraînaient au tir en le prenant pour cible pendant la guerre anglo-française de 1778-1783 pour la possession des Antilles !

Marque de parcours de la Route du Rhum

Tous les 4 ans, en novembre, cette fameuse course transatlantique relie Saint Malo à Pointe-à-Pitre.

Prochaine édition : novembre 2026.
Nous serons sur la terrasse de L’Effet Mer à observer passer les participants !!!

26 novembre 2018 à 17h00
Passage de la Tête à l’Anglais
par le trimaran de l’économie circulaire

https://youtu.be/0v3TRstIaxA

Dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin

Flore

Sa couverture végétale caractéristique des milieux secs est principalement composée de cactacées endémiques des Antilles, considérées comme rares en Guadeloupe :
– le cactus-cierge (Pilosocereus royenii)
– les raquettes volantes (Opuntia triacantha)

Une variété de figuier étrangleur, le ficus maudit, (Ficus citrifolia) fait partie des rares arbres présents.

Faune

Le Noddi brun et la Sterne bariolée nichent dans ses falaises.
Ses herbacées accueillent une importante colonie de sternes fuligineuses et la sterne de Dougall.
L’îlet sert de dortoir pour les fous bruns et les frégates superbes.

Tête à l’Anglais abrite une espèce endémique d’anolis, l’Anolis kahouannensis, un petit iguanidé.

Vie sous-marine

De nombreux poissons tropicaux, des langoustes et des bancs de harengs sont présents dans les récifs.
Sur la partie immergée se trouve une caye garnie de coraux Corne d’élan.
Du côté sous le vent, un plateau vallonné est recouvert de coraux Cerveaux de Neptune et de coraux à fleurs.

Certains clubs de plongée proposent de plonger sur le site avec ces 2 spots accessibles au niveau 1 :
– Tête à l’Anglais
– le Sec des Raies

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Plage et mangrove, un duo à ne pas manquer au coeur de Deshaies

Découvrez une autre facette de la plage de Grande Anse lors d’une balade sur l’étang Ziotte, à la découverte de la mangrove. Ce site aussi dépaysant que magnifique saura vous surprendre par sa magie. N’attendez pas !!!

Une rivière, un étang, une mangrove

Photos Quentin Beauchêne

La rivière Mitan prend sa source à 552 m d’altitude dans les environs du Dos d’Âne. Longue d’environ 3 km, elle s’écoule vers l’est et trouve son embouchure dans l’étang Ziotte à Grande Anse. Cette rivière n’est pas alimenté par d’autre ravine : son cours est irrégulier, parfois asséché, parfois torrent violent, les jours de fortes précipitations.

Sorties en stand up paddle ou en kayak

Un centre situé sur la plage de Grande-Anse de Deshaies, vous offre la possibilité d’y accéder et d’en profiter seul ou en visite guidée.

MKG (Maracuja Kayak Guadeloupe Centre Nautique)

Partez visiter cette mangrove de 50 hectares, en kayak, en paddle ou encore en pédalo avec la visite d’une palmeraie et la possibilité de voir des iguanes, plusieurs espèces d’oiseaux, des crabes et bien plus …

https://www.mkg-centrenautique.com/

Les visites guidées de Shani, guide nature

Pour une balade encore plus riche, faites appel à Shani et découvrez les multiples facettes de ce lieu magique au travers de ces différents écosystèmes.

N’hésitez pas à réserver auprès de MKG ou la contacter directement.

+590 690 12 07 52
lvgds.guadeloupe@gmail.com

https://www.facebook/lvgds

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Quelle est l’origine des dénominations Basse Terre ?

La ville de Basse Terre, chef lieu de la Guadeloupe, est située au sud ouest de l’île du même nom, Basse Terre. Cette dénomination de Basse Terre n’est-elle pas incongrue quand on sait que la Soufrière, le volcan actif de l’île de Basse Terre, non loin du chef-lieu, est le plus haut sommet de l’arc antillais ? Voici quelques explications sur l’origine de ce nom.

Une histoire de vents dominants

Vous l’aurez sans doute compris au vu de l’image à la une !!!

L’alizé, le vent des zones intertropicales

L’alizé est un vent des zones intertropicales, situées entre 23°27 nord et 23°27 sud, soufflant d’est en ouest de façon régulière des hautes pressions subtropicales (crête subtropicale) vers les basses pressions équatoriales (zone de convergence intertropicale ou ZCIT).

Dans l’hémisphère nord, il souffle du nord-est vers le sud-ouest ; dans l’hémisphère sud du sud-est vers le nord-ouest.

Un vent de basse altitude

Les alizés sont des vents de basses couches qui vont du niveau de la mer à 2000 m d’altitude sans jamais dépasser 3000 m. Le maximum du flux d’alizés est souvent repéré vers 1000 mètres.

Les alizés océaniques soufflent en parcourant de longues distances et en recueillant l’eau qui s’évapore. Ils jouent ainsi un rôle fondamental dans le soulèvement à très haute altitude de l’air équatorial par convection humide et participent à entretenir la convection à la ZCIT.

Pour la navigation en mer, les alizés sont très utiles et bienvenus. Il faut cependant garder un œil attentif sur les cumulus et les averses associées qui peuvent perturber temporairement le flux.

Une force de vent constante

L’intensité des alizés océaniques est assez constante avec une vitesse proche des 20 km/h, soit 10 à 12 noeuds avec statistiquement Les alizés les forts dans les zones entre 10 et 15° de latitude.

L’archipel de la Guadeloupe, se situant au 16°N, a toutes les chances d’être au pic de la force du vent. Quand l’alizé est régulier, la navigation y est donc des plus agréables.

Restez attentif lors de vos navigations proches des îles, celles avec du relief créent des zones de dévente ou au contraire des zones de survente suivant l’orientation des alizés par rapport au relief. 

Attention donc, quand vous arrivez dans un canal entre deux îles, le vent et la mer seront assurément plus forts et parfois beaucoup plus forts…

Le vocabulaire de marine

Caspesterre ou Cabesterre

Au XVIIème siècle, à l’époque des découvreurs, Capesterre ou Cabesterre désignait une terre exposée aux alizés, ces fameux vents d’est. Ce nom fût donc donné par les colons français aux côtes orientales des îles des Antilles françaises et de La Réunion.

On peut également parler de Côte-au-vent, appellation qui s’oppose à celle de Côte-sous-le-vent.

Caspesterre en Guadeloupe

On trouve 2 communes au nom de Capesterre en Guadeloupe, exposées aux alizés.
Capesterre-Belle-Eau, située sur Basse-Terre
Capesterre-de-Marie-Galante, évidemment situé sur Marie-Galante

Vous ne passerez donc plus dans ces communes sans faire la relation avec leur exposition aux vents dominants.

Basse Terre

Pour certains archipels, comme aux petites Antilles ou en Polynésie française, par extension géographique, on parle d’îles hautes ou d’îles-au-vent, et d’îles basses ou basses terres pour les îles-sous-le-vent.

Ainsi, l’île sous-le-vent de Grande Terre devient Basse Terre et le chef lieu de la Guadeloupe situé sur la côte sous-le-vent protégé des vents dominants devient Basse Terre également !

CQFD …

L’archipel des Saintes

Séparée de la « Guadeloupe continentale » par le canal des Saintes, l’archipel des Saintes comprend 2 îles principales :

Terre-de-Haut, l’île la plus visitée, l’île-au-vent ou l’île haute, celle qui reçoit le vent en premier
Terre-de-Bas, l’île sous-le-vent

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Karupture, le musée en plein air de Lamentin

La commune de Lamentin propose Karupture, un site d’Art et d’Histoire assez unique dans la Caraïbe. Ce musée de plein air est composé de sculptures réalisées par des artistes de nationalité différente et placées dans les rues et alentours de la commune. Chacun peut donc contempler ses oeuvres monumentales gratuitement lors d’une promenade.

Un lieu de mémoire

Les oeuvres ont été placées en plusieurs étapes à partir de 1994, au fur et à mesure du travail de chaque artiste. Parmi elles, 2 oeuvres sont un hommage à l’abolition de la servitude humaine. Je ne vous les décris volontairement pas en détail pour vous laisser les découvrir librement par vous-même.

La Maison de l’Esclavage

La « Maison de l’Esclave », située en centre-ville, près du cinéma, dans le théâtre de verdure, a été réalisée directement sur le site en mars 1996 par Erik Dietman.

Cet artiste franco-suédois, aux multiples ressources, joue sur les associations d’idées, les calembours, les raccourcis insolites et façonne des œuvres provocatrices oscillant entre réalité et poésie. Ses dessins, assemblages, sculptures sont travaillés avec les matériaux les plus divers et s’articulent comme des rébus donnant une existence matérielle au mot.

Son art s’est imposé naturellement comme l’une des contributions les plus originales de la sculpture du xxème siècle.

Lumi-Naissance

« Lumi-Naissance » située sur un rond-point, à proximité du stade, non loin de la mairie, a été réalisée en 1999 par Pierre Chadru (Pseudonyme Chad).

Cet artiste guadeloupéen, plasticien prolifique, développe une œuvre éclectique et colorée dans laquelle il représente indéfiniment une forme ovoïde, élément centralisateur de sa démarche artistique.

L’oeuvre constitue un hommage au premier décret d’abolition de l’esclavage du 4 février 1794.

D’autres oeuvres monuméntales à découvrir au Lamentin

« Totem » de Edgar Negret (Colombie)

Sur la place de l’hôtel de Ville.
Une stèle en forme de colonne, haute de 6 m, réalisée en acier.

« Coucher de soleil en Guadeloupe » de Pablo Rubio (Porto Rico)

Près du pont de Bréfort en direction de Sainte-Rose.
Une sculpture ondulée en acier et fibre de verre, de 18 m de long.

« L’envol » de Ruth Richard (Suisse)

Devant la médiathèque.
Un buste de 2 m de haut drapé semble marcher sur l’eau.

« Physiochromie du Lamentin » de Carlo Cruz Diez (Vénézuela)

Dans le parc menant au bourg.
Facettes métalliques qui donne l’impression de changer de teintes au fur et à mesure du déplacement de l’observateur.

D’autres lieux de mémoire en Guadeloupe

La Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage a répertorié des lieux de mémoire et d’histoire dans le monde et notamment en Guadeloupe.

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Une randonnée fraicheur très facile à la Cascade Bis de Sainte Rose

Envie d’une jolie escapade au cœur du domaine forestier sans trop de marche. La verdure et la fraîcheur sont au rendez-vous avec la cascade Bis de Sainte Rose et son magnifique bassin pour se baigner. Cette balade peut être faite sans problème en famille avec des enfants.

Accès au point de départ

La cascade de Bis se trouve près de la section Mailhé, au delà du village de Bis.

Au rond-point de la Boucan, prendre la direction Cadet puis sur la droite, la direction Bis.
A l’entrée de Mailhé, prendre à droite au niveau d’une patte d’oie.
Se garer dans la boucle suivante.

L’entrée du chemin se situe entre les maisons, à l’endroit où la route fait la boucle.

La randonnée

La cascade de Bis est une chute d’eau située sur la ravine Grand Boucan. Elle est aussi appelée cascade du Grand Boucan.

Parcours court et facile : 15 à 20 mn aller

Démarrer dans le chemin sur la gauche dans la boucle.
Prendre un chemin à droite du pylône qui descend vers la Ravine Petit Boucan.
Traverser la ravine.
Puis descendre une belle pente en s’aidant de la corde.

L’endroit est parfait pour la baignade, un pique-nique et une douche sous la cascade.

NB : A éviter par temps de pluie à cause du passage glissant à la descente et la remontée de la cascade.

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Envie de recueillement et de rafraîchissement à la fois, c’est ici

Sur les hauteurs de Pointe Noire

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Faites une pause dans le magnifique décor du saut d’Acomat

Une cascade incontournable facilement accessible

Ne ratez pas l’occasion de partir à la découverte de ce canyon magique

Un des nombreux lieux insolites de Guadeloupe

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Une randonnée courte accessible à tous

Profitez sans tarder des sources chaudes de Bouillante

Placée sur des failles sismiques, la Basse Terre foisonne de sources d’eaux chaudes qui donnent naissance à des bassins thermaux naturels. C’est ainsi le cas à Bouillante où les sources chaudes sont très nombreuses et jaillissent un peu partout. La commune leur doit son nom. Tièdes ou presque bouillantes, sauvages ou aménagées, en bord de mer ou à l’intérieur des terres, il y en a de toutes sortes. Partez à la découverte de ces sources et bassins et profitez lors d’une journée cocooning.

Bouillante et le thermalisme

La chaîne volcanique de la Caraïbe

La chaîne de la Caraïbe est une chaîne volcanique active formée par la subduction de la plaque Atlantique sous la plaque Caraïbe. Ceci conduit à la création de failles géologiques et à l’apparition de vapeurs et eaux bouillantes.

Les différentes eaux de source thermale

Au début de la colonisation, au 17ème siècle, les eaux de Bouillante ont été utilisées pour soigner différentes maladies.

Les eaux :
• sulfurées chargées en souffre pour le traitement des voies respiratoires et des problèmes de peau,
• chlorurées chargées en chlorure de sodium pour favoriser la croissance,
• bicarbonatées pour les affections gastro-intestinales et dermatologiques.

La centrale géothermique et son bain de mer

La première centrale électrique géothermique de France

Si le thermalisme n’a pas été développé à Bouillante, les eaux chaudes ont cependant permis de créer la première centrale électrique géothermique de France en 1969, une fierté d’innovation à l’échelle nationale.

L’usine puise la vapeur chaude à 250°C à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Ces vapeurs font tourner des turbines, et peuvent produire de l’électricité en continu grâce à des générateurs, aujourd’hui au nombre de 2.

La centrale de Bouillante produit une électricité propre et renouvelable de l’ordre de 10 % de l’électricité consommée en Guadeloupe. Une nouvelle centrale nommée Bouillante 3 sur un site différent est en projet et pourrait amener la production aux alentours de 20 %.

La centrale n’est en aucun cas polluante. Ne sont rejetées que des vapeurs et eaux naturelles, n’ayant subit aucun traitement. Les eaux condensées sont d’abord refroidies par mélange avec de l’eau pompée en mer avant d’être rejetées en mer, à 45°C maximum, la norme légale, via un petit canal.

La possibilité d’une visite des installations

La centrale est le premier employeur privé de la commune. Vous avez l’occasion de faire une visite de cette centrale chaque premier samedi du mois de 10 à 12 h. Je vous recommande chaudement cette sortie offerte par Sylvia, une femme passionnante, créatrice de Caraïbes Factory et pionnière du tourisme industriel en Guadeloupe.

Initiative intéressante, vous pouvez lier cette visite avec la découverte des sources chaudes en mer en Palmes, Masques et Tubas (PMT). Il suffit de constituer un groupe de 8.

Une séance thermale gratuite

Les locaux comme les visiteurs apprécient les eaux soufrées rejetées en bord de mer et profiter d’un bain de mer aux vertus thermales en plein centre-bourg, sur la petite plage de galets qui fait face à la centrale. Plus on s’approche de la sortie du canal, plus les eaux sont chaudes et peuvent atteindre les 45°C autorisés.

Un petit restaurant servant accras et poissons grillés saura vous accueillir en fin de baignade. Profitez-en. Fermé, a priori, le mercredi.

Les différents sources chaudes de Bouillante

Si vous n’êtes pas en vacances en Guadeloupe, un samedi de visite, vous pouvez néanmoins faire le tour du bourg ou chercher les sites de sources chaudes aux alentours avant de revenir vous baigner à la centrale.

Pour partir à la découverte de ces sources, n’hésitez pas à consulter le site destination-bouillante dont sont issues les cartes ci-dessous.

Les sources chaudes du centre-bourg

Il est facile de se garer sur le grand parking du stade situé au nord de la centrale et de partir à pied faire le tour de la commune.

Au nord, la rivière de Bouillante et le Bain de l’anse Marsolle

Au départ de la mairie, vous pourrez rejoindre la rivière de Bouillante ou traverser le pont et aller à la plage de galets de l’Anse Marsolle. Accédez à la source et au Bain (Bin la, en créole), en marchant dans l’eau. Le Bain est une source qui sort en bord de mer au travers d’une faille dans une roche.

Au sud, du quartier Vanier à Fontaine chaude

Vanier est le quartier situé au sud du bourg, à l’est de la centrale.Tout ce secteur est chaud des remontées d’eaux et vapeurs chaudes. De Vanier, traversez la nationale vers la mer et le qua Fontaine Chaude. Ici, l’eau et les vapeurs sortent du sol, sous et entre les maisons du bord de mer. Regardez bien au sol.

Les sources hors du bourg, du Nord au Sud

La source chaude de La Lise – Bois Malher

Les eaux chaudes sortent du sol sur ce secteur. Certaines sont filtrées avec du sable au fond de bassins creusés afin de les conserver. D’autres sont rencontrées le long de la source.

Le Bain du curé – Anse à Sable

La source thermale du Bain du Curé de l’Anse à Sable a été découverte dès les premières années de la colonisation par le père Labat. Sa dénomination vient de la proximité du presbytère de Pigeon situé au-dessus de la plage.

La source sort directement dans la roche de la falaise du littoral. Des aménagements pour mieux profiter de la source ont été réalisés dans les années 50. Malheureusement, en voulant augmenter le débit, la roche a été dynamitée et a provoqué l’effet inverse. Le débit est réduit, la source coule maintenant en grande partie dans la mer.

Seul le grand bain est alimenté par la source, n’est jamais bouché pour que l’eau ne stagne pas.

Anse Thomas, la plus chaude source chaude naturelle – Sud Bouillante

La plage de l’Anse Thomas est une petite plage de galets. L’eau sort de terre extrêmement chaude, à 70, 80°, dans un bassin naturel rafraîchie par les vagues de la mer des Caraïbes.

Le bassin est petit, pour 8 personnes maximum. S’il est occupé, profitez-en pour snorkeler : à cet endroit, les fonds marins sont préservés et abritent de magnifiques coraux, poissons multicolores et tortues.

L’accès est à 2 km au sud de la commune, avant le pont en fer qui enjambe la Ravine Thomas. A cet endroit, tourner à droite. Après 100 m, stationner, en bord de mer, sur un parking goudronné.
Afin de réduire la trop forte fréquentation du site, le parking est devenu payant. Puis prendre à pied le chemin vers le Nord, le long de la plage de galets, environ 5 mn, pour arriver au bassin.

L’Anse du Dépôt

Sur la droite de l’Anse, parmi les arbres en bord de mer, la source chaude une faille dans la falaise. On remarque la couleur rouille issue typique des remontées de sources chaudes du littoral de Bouillante

L’anse se repère grâce à un petit terrain de sport en contre-bas situé entre 2 falaises. Difficile de se garer. Des marches permettent d’y descendre et d’accéder à la plage de galets.

Petite Anse, une source chaude en mer

La plage de Petite-Anse est une belle crique de sable blanc. Sa source chaude, située au bord de la falaise, sort directement sous le sable. L’espace est délimité par des roches. N’hésitez pas à passer ses mains sous le sable pour repérer et bien sentir l’arrivée de la source chaude.

Mieux connaître ce territoire d’outremer

La Guadeloupe, territoire d’outremer, est un petit département , environ 4 fois plus petit qu’un département moyen de l’hexagone. Qu’en est-il de son nombre d’habitants, de son organisation territoriale, de ses communes ? Quelques données pour mieux s’y déplacer, le découvrir et le visiter.

Un département de faible superficie

L’Archipel de Guadeloupe est le groupement insulaire le plus important des Petites Antilles avec une superficie de 1 628 km2 répartie comme suit :

– Grande Terre : 586 km²
– Basse Terre : 848 km²
– La Désirade : 21 km²
– Petite Terre : 2 km²
– Marie Galante : 158 km²
– Les Saintes : 13 km²

Grande Terre, malgré son nom, n’est pas le plus grand territoire.
Basse Terre abrite le volcan de la Soufrière, qui culmine à 1467 m, le plus élevé des volcans de l’arc antillais

Au sud du tropique du Cancer

Position : 16°15’N • 61°35’W
La Guadeloupe est donc située en zone inter-tropicale et baignée par l’Océan Atlantique et la Mer des Caraïbes.

Fuseau horaire : GMT- 4 toute l’année
Avec l’Europe continentale : décalage horaire de 5 h en hiver et de 6 h en été.
Avec la côte Est américaine : décalage horaire de 1 h

A 18 h à Paris, il sera 12 h à Pointe à Pitre en été, 13 h en hiver.

La Guadeloupe jouit d’un climat tropical chaud et humide régulé en température par l’océan Atlantique tropical et soumis au vent d’est régulier des Alizés.

– une température moyenne de 27°
– une température moyenne de l’eau de 28°C
– une saison sèche de janvier à juin (23° à 29°C)
– une saison humide de juillet à décembre (25 à 32°C)

2 saisons :
– la saison sèche et fraîche du « Carême » de janvier à avril,
– la saison chaude et humide de « l’Hivernage » de juin à décembre.

Très peuplé

L’archipel récence environ 400 000 habitants ce qui correspond à la population moyenne d’un département de l’hexagone.

Après avoir connu une augmentation entre 2007 et 2017 et un petit pic à 402 000 habitants, la population décroit.

Organisé en 6 communautés de communes

La Guadeloupe comprend 6 communautés de communes découpées selon les îles de l’archipel :
– 2 pour la Grande Terre
– 1 centrale, nommée Cap excellence, qui fait la liaison entre Grande Terre et BasseTerre
– 2 pour la Basse Terre
– 1 pour Marie Galante

L’île de la Désirade et Petite Terre (non habitée) sont rattachées à Sud Grande Terre.
L’archipel des Saintes est rattaché au Sud Basse Terre.

Ses 32 communes seulement

Comparé à sa superficie, il existe très peu de communes en Guadeloupe : il en résulte des communes aux territoires très étendus et très peuplés.

Basse Terre

Le Nord

Baie-Mahault
Lamentin
Sainte-Rose
Deshaies
Pointe-Noire
Bouillante
Petit-Bourg

Le Sud

Vieux-Habitants
Baillif
Basse-Terre
Saint-Claude
Vieux-Fort

Goyave
Capesterre-Belle-Eau
Gourbeyre
Trois-Rivières

Grande Terre

Le Sud

Pointe-à-Pitre
Les Abymes
Le Gosier
Sainte-Anne
Saint-François

Le Nord

Anse-Bertrand
Port-Louis
Petit-Canal
Morne-à-l’Eau
Le Moule

Les îles

Marie Galante

Saint Louis
Capesterre
Grand-Bourg

Les Saintes

Terre-de-Haut
Terre-de-Bas

La Désirade

Beauséjour


De l’entrée de Sainte Rose à La Boucan à sa sortie plage de Clugny, limitrophe avec Deshaies, où se situe la villa L’Effet Mer, il faudra compter une vingtaine de minutes pour parcourir les 16 km.

Ne vous méprenez pas, il faut beaucoup plus de temps que dans l’hexagone pour parcourir un nombre équivalent de kilomètres.

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sargasse

Facilitez-vous la vie, ne surchargez pas la valise, louez sur place !!!

Livré gratuitement à L’Effet Mer

Le guide indispensable pour identifier et protéger les récifs des Antilles

Le guide des récifs d’identification des principales espèces observées en snorkeling et en plongée aux Antilles permet de mieux comprendre et protéger l’ensemble de l’écosystème des fonds marins. Il a été développé par le club Anbadlola Guadeloupe Plongée, spécialisé dans l’apnée, et a reçu le label Esprit Parc. Un indispensable à consulter, télécharger et utiliser sans modération.

Anbadlola Guadeloupe Plongée

Anbadlola signifie « en bas de l’eau » en créole.

Les activités

Anbadlola Guadeloupe Plongée est basé à la plage Anse Caraïbes de Pointe Noire.

Il propose :
– des Randonnées palmées guidées dans le Cœur de Parc de la réserve Cousteau,
– des Sorties Apnée,
– le guide des récifs des Antilles pour s’initier à la vie sous-marine.

Les activités et le guide des récifs sont labellisés Esprit Parc, la marque des Parcs Nationaux de France. Cette marque récompense les activités natures inscrites dans le développement touristique durable et garantit l’authenticité et la qualité du service.

Les cours d’apnée sont dispensés par Antoine Maestracci, Instructeur National d’Apnée, Brevet d’Etat de Plongée et Capitaine de l’Equipe de France médaillée d’Or aux Jeux CMAS (Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques) de Bari en 2007. 

Le guides, ses 5 catégories et leurs déclinaisons

Poissons : Poissons prédateurs, Petits malins des récifs, Poissons étranges, Poissons herbivores, Poissons fourrage
Tortues marines
Langoustes
Mollusques : Rampants, Coquillages, Calmars, Poulpes
Vie fixée : Vers fixés, Gorgones, Eponges, Coraux

Chaque item est ensuite décrit et des conseils d’observation sont donnés. En voici un exemple pour la tortue verte :

Les tortues vertes sont essentiellement herbivores et c’est pour cela qu’elles sont plus sensibles que les autres à la présence de l’humain. Il y a de fortes chances que vous croisiez ces tortues paisiblement occupées à brouter les prairies sous marines. Ces prairies sont en général à faible profondeur et proches du bord et rendent ces tortues facilement accessibles. A proximité de plages très fréquentées comme Malendure par exemple, les tortues sont dérangées à longueur de journée pour un selfie, une vidéo et au lieu de se nourrir elles doivent passer leur temps à fuir certains comportement trop intrusifs.

Si un jour vous en apercevez une, surtout immobilisez-vous, remettez-vous de vos émotions puis approchez lentement, calmement. Si elle lève la tête et arrête de brouter, arrêtez-vous de bouger, montrez-lui que vous n’êtes pas une menace. Rapidement elle sera rassurée et se remettra paisiblement à mastiquer… vous pourrez alors l’observer à loisir. Surtout ne cherchez pas à la toucher et ne la suivez pas, même lentement, si elle s’en va, en particulier si elle remonte vers la surface pour respirer. Rassurez-vous, si vous en avez vu une il y a de fortes chances pour qu’avec un peu de patience vous en voyiez d’autres sur la même zone.

Accéder au Guide des récifs des Antilles

Pour Anbadlola, la beauté et la passion ne valent que si elles sont partagées ! 

Anbadlola donne accès gratuitement à ce guide des récifs sur smartphone au travers d’une application mobile gratuite et sans pub disponible sur Google Play et l’Apple Store.

Contact

Anbadlola Guadeloupe Plongée : +590 690 47 11 61 ou +590 690 18 79 66 – contact@anbadlola.fr – fb

Naviguer en toute sécurité dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin

Naviguer dans un lagon est fantastique et très exaltant. Ce n’est pourtant jamais facile. Il faut rester attentif au moindre changement de couleur de l’eau pour repérer un potentiel haut-fond. Voici quelques aides pour faciliter votre exploration, naviguer en toute sécurité et profiter de votre journée au paradis.

La carte marine

Un petit coup d’oeil à la carte marine permet de rapidement se rendre compte que le plan d’eau avec sa barrière de corail est semé d’embûches. Ce ne serait pas un lagon sinon !!!

Prudence oblige : pas de vitesse excessive et une observation attentive et continue est de rigueur.

La vue aérienne Géoportail

Cliquez sur l’image pour accéder à Géoportail

La réglementation dans les coeurs de parc

Veuillez bien localiser sur les cartes ci-dessous :
– les coeurs de parc signalés en fushia ou vert,
– les zones de mouillage autorisées signalées en rouge.

Dans les coeurs de parc national du grand Cul-de-Sac marin, il est interdit de :

• Porter atteinte aux végétaux et animaux
• Déranger les animaux
• Mouiller (Seul l’amarrage aux bouées mises à disposition est autorisé)
• Pêcher ou chasser (pêche professionnelle ou de loisirs)
• Eclairer les îlets ou la mer de nuit
• Pratiquer le jet ski
• Survoler la zone avec un drone ou tout autre type d’aéronef sans autorisation
• Débarquer sur l’îlet Blanc entre le 15 avril et le 15 août
• Débarquer sur l’îlet Tête-à-l’Anglais

Prenez soin de cet environnement hors du commun en lisant l’intégralité de la réglementation du parc national.

Routes de navigation

Les loueurs fournissent des tracés GPS pour éviter les haut-fonds …

Les principales étapes

• L’îlet blanc
• L’îlet La Biche
• L’épave
• L’îlet Caret
• L’îlet Fajou
• L’îlet aux oiseaux
• Les îlets du Carénage

Parcours d’EasyBoat

EasyBoat basé sur le port de Sainte Rose propose des bateaux avec ou sans permis pour explorer la zone par vous-même.

Idées de navigation Liberti’Boat

Liberti’Boat basé à Sainte Rose au port de Morne Rouge propose des bateaux avec ou sans permis pour explorer la zone par vous-même.

La cartographie proposée par Liberty'Boat

En savoir plus sur le Grand Cul-de-Sac Marin …

Sortie en kayak ou paddle dans le Grand Cul-de-Sac Marin

Tenté par une sortie kayak ou paddle dans le Grand Cul-de-Sac Marin ?

C’est parti pour une sortie eco-responsable dans le plus grand lagon des Antilles

Plonger sur les épaves de Nord Basse Terre

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Plonger avec émotion dans l’histoire.

Tête à l’Anglais, un îlet qui ne passe pas inaperçu !

Dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin, face à la villa L’Effet Mer.

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Rejoindre facilement les îlets Pigeon en kayak pour une sortie exploration


Les Ilets Pigeon ont une origine volcanique qui favorise l’installation de communautés coralliennes. Face à la plage de Malendure, ils sont facilement accessibles en kayak. C’est l’occasion rêvée de les découvrir le temps d’une journée ou d’une demi-journée et d’explorer cette zone naturelle d’intérêt écologique, réserve biosphère de l’Unesco qui offre une biodiversité parmi les plus élevées des Antilles françaises.

Les fameux îlets Pigeon

Une zone ZNIEFF

il n’y a plus trace de goyave, ni de fruits tropicaux sur les îlets, pourtant autrefois nommés “l’Islet à Goyave”. Ces îlets sont aujourd’hui recouverts d’une végétation sèche littorale dominée par le mancenillier, le poirier et le frangipanier et des espèces endémiques des Antilles : bois de mèche, grand pourpier et différentes espèces protégées.

Les îlets doivent leur nom actuel au sieur Pigeon, un propriétaire terrien qui fut à l’origine des installations et du développement de l’industrie sucrière au XVIIème siècle. Ils sont une zone ZNIEFF de type I, Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique, aussi bien pour la partie terrestre que pour la partie marine.

A 1 km de la plage de Malendure

Situés à 1 100 mètres du littoral, les deux îlets d’une superficie totale de 8 hectares (7 pour le grand, 1 pour le petit) sont séparés par un petit chenal sableux de 30 m de large. Partout ailleurs, les fonds plongent de façon abrupte dans la mer.

Pour les rejoindre, plusieurs solutions s’offrent à vous : par vos propres moyens à la palme, en kayak ou en paddle, ou en bateau lors d’une sortie organisée avec un prestataire.

Des fonds marins exceptionnels

Les îlets Pigeon dévoilent des paysages aquatiques dignes d’un aquarium naturel. Vous nagerez au milieu des coraux multicolores (corail cerveau, corne de cerf, corne d’élan, champs de gorgones) à la rencontre de poissons perroquets, poissons papillons, poissons anges, poissons trompette, poissons coffres, capitaines et bancs de carangues …

Les îlets Pigeon se composent de 3 zones d’exploration :

Le Jardin de Corail : Spot spectaculaire abritant d’incroyables massifs coralliens.
La Piscine : Spot riche d’une faune abondante et variée.
L’Aquarium : Spot plus exposé très riche en coraux multicolores.

Les prestataires

Caraibe Kayak

Location de kayaks 2, 3, 4 places

Renseignements et réservation
– Par téléphone +590 690 74 39 12
– Sur le site caraibekayak.com

Gwada Pagaie

Location de kayaks et de paddles

Renseignements et réservation
– Par téléphone au +590 690 93 91 71
– Sur le site gwadapagaie.com

PKK

Randonnée palmée

Renseignements et réservation
– Par téléphone au +590 690 98 82 43
– Sur le site pkk-plongee-guadeloupe.com

Une charte internationale pour un snorkeling responsable

Pendant votre séjour en Guadeloupe, vous allez immanquablement faire une sortie snorkeling, ne serait-ce, à la réserve Cousteau à la découverte des joyaux de la mer des Caraïbes. Pour le respect de ses richesses sous-marines, connaître les principes fondamentaux de protection de cet environnement marin s’impose. Quelques minutes suffisent à lire cette charte afin de vous guider et devenir un randonneur subaquatique responsable.

Longitude 181, association de protection des Océans

L’association LONGITUDE 181 a vu le jour en 2002. Cette asso a lancé, dès sa première année d’existence, la charte du plongeur responsable et a ainsi fait entrer la notion de plongée responsable dans le monde des plongeurs.

Ont suivi les créations des chartes du randonneur aquatique, de l’apnéiste et du plaisancier responsable.

La charte internationale du randonneur subaquatique

Cette charte est un guide. Ce n’est pas une somme de contraintes. Ses propositions doivent être envisagées au cas par cas, tant les sites de randonnée subaquatique, les sentiers sous marins, les situations diffèrent d’un lieu à l’autre.

Son objet est de pousser chacun à s’interroger, et à mettre en place les conditions de randonnée optimales pour une préservation
et un partage équitable des richesses de la mer.

Préparez son voyage

Les agences de voyage et les hébergeurs n’offrent pas tous les mêmes prestations. Certains s’efforcent de protéger l’environnement qu’ils vous font découvrir, et de partager plus équitablement les ressources naturelles avec les habitants du pays d’accueil. Cela leur coûte cher, vous coûte plus cher, mais, ensemble, vous contribuerez ainsi au développement durable de notre planète.

N’ayez pas comme seul critère de sélection le prix d’un séjour ou le confort absolu.

Choisissez une agence de voyage qui adhère à une charte éthique.
Renseignez-vous sur les écosystèmes marins que vous allez découvrir.
Informez-vous sur les habitants du pays qui vous accueille : traditions, économie, ressources.
Informez-vous sur les zones marines protégées éventuelles : respectez les consignes d’accès et de fréquentations, les zones interdites, les activités permises.

Avant la randonnée

Informez-vous sur le site que vous allez découvrir, cela rendra votre randonnée bien plus riche.

Vous ne serez plus seulement un spectateur passif dans un monde dont vous ignorez le langage, vous saurez lire les premiers mots du grand livre de la vie marine. Parce que vous saurez identifier les animaux, vous pourrez connaître leur comportement, vous saurez où les chercher pour les découvrir. Vous saurez voir une incroyable faune cachée.

Informez vous sur l’écologie des espèces les plus communes que vous allez rencontrer.
Sachez reconnaître les espèces menacées et les espèces protégées.

Ne jetez rien à la mer, même les filtres de cigarettes.

Accéder au lieu d’immersion

Respectez les sentiers d’accès à la mer.

Evitez de piétiner le lieu de la mise à l’eau et le fond marin s’il est colonisé par un herbier, des coraux ou des algues.
• Immergez-vous,
si possible, à partir d’une plage de sable ou de galets, moins « sensible » que les zones colonisées par un herbier, des coraux ou des algues.

En randonnée subaquatique

Nagez le plus tôt possible, afin que vos palmes ne soient plus en contact avec le fond.
Ajustez votre flottabilité pour être neutre.

Faites attention à ne pas donner de coups de palmes à la vie fixée.
Evitez de vous accrocher au fond, aux animaux ou aux plantes (ex : posidonies)

Regardez mais ne perturbez pas les animaux que vous rencontrez.
Ne nourrissez pas les animaux.
Ne cassez rien et ne collectez aucun organisme vivant.
Ne soulevez pas ou ne déplacez pas les pierres ou les rochers, ils abritent de nombreux micro-organismes qui ne tolèrent pas ces mouvements.
Ne poursuivez pas les grands animaux : dauphins, tortues ou requins baleines. Prenez votre temps, restez calmes, ils seront en confiance. Laissez-les venir vers vous. Ne les touchez pas.

Collectez les sacs, objets en plastique, déchets que vous trouvez lors de votre plongée ou sur votre zone de mise à l’eau.

Utilisez des plaquettes d’identification immergeables pour reconnaître les espèces marines.
Utilisez des ardoises immergeables pour noter et dessiner vos observations.

Après la randonnée subaquatique

Interrogez votre guide sur ce que vous avez observé en vous appuyant sur les notes et dessins réalisés au cours de votre randonnée.
Informez vous auprès de biologistes marins, des gardes des réserves marines, …

Reportez vos observations sur BioOBS pour partager et capitaliser vos observations.

Au cours du séjour

Ne jetez rien à la mer, ramenez tous vos déchets.
Conservez vos piles usagées et déposez les dans un collecteur de recyclage. ramenez-les chez vous en l’absence de celui-ci.
Utilisez des assiettes, gobelets et couverts réutilisables au lieu de la vaisselle jetable en plastique.

Utilisez des savons et des produits d’entretien biodégradables.
Enfilez votre combinaison dans l’eau si elle est chaude pour éviter d’utiliser de l’eau et du savon.
Rincez rapidement votre matériel si vous vous en servez régulièrement, ne faites un rinçage plus important qu’à votre départ.
Evitez si vous pouvez de rincer votre matériel à l’eau potable.
Economisez l’eau de la douche (rincez-vous avec votre matériel à vos pieds !).

N’achetez pas de souvenirs tirés de la mer : dents de requins, coquillage, corail, carapace de tortue, …
Boycottez les restaurants servant de la soupe de tortue, d’ailerons, des poissons pêchés au cyanure ou à la dynamite, des espèces protégées ou en danger….
Refusez tous les emballages inutiles

Télécharger la charte au format pdf

Association LONGITUDE 181
www.longitude181.org – contact@longitude181.org
Siège social : 12, rue la fontaine 26000 Valence
Adresse postale : 120, chemin du Bois de Malatras 38160 Chatte

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Les bonnes pratiques d’observation de la ponte d’une tortue

Les tortues marines observées dans les Antilles Françaises sont des espèces menacées et protégées. 3 des 5 espèces observables en Guadeloupe nidifient sur ses plages. Il est possible d’assister à leur processus de ponte, de façon intentionnelle ou non. Savoir quelles précautions prendre et respecter les règles lors de l’observation de la ponte est essentiel à la survie de l’espèce. Qu’elles sont-elles ?

Où et quand observer la ponte des tortues ?

Les sites de ponte

17 sites de pontes ont été répertoriés en 2022 dans le Nord de Basse-Terre. Les plus fréquentés se trouvent à l’extrême nord de l’île. La plage de Clugny, au pied de la villa L’Effet Mer, à mi-distance entre Sainte-Rose et Deshaies, est l’une d’entre elles. Cette plage joue, à ce titre, un rôle important dans la reproduction des tortues marines et la sauvegarde de l’espèce.

Les périodes de ponte

De Mars à Octobre, des tortues femelles adultes quittent leur zone d’alimentation pour venir pondre sur les plages de Guadeloupe. Elles sont alors particulièrement vulnérables et sensibles au dérangement.

Il en est de même pour les nouveaux-nés qui après 2 mois d’incubation, sortent du sable pour rejoindre la mer. Seulement, 1 bébé sur 1000 survivra et reviendra peut être un jour se reproduire sur sa plage de naissance (ou non !) à l’âge adulte.

L’activité de ponte d’une tortue est une étape importante pour la survie de l’espèce. Nous nous devons de ne pas impacter le cycle de vie de ces animaux protégés.

La tortue Luth ouvre la saison de ponte

La tortue Luth, la plus grande de toutes les tortues, est la première à rejoindre le littoral pour pondre. La saison de ponte débute en mars pour se terminer en juillet, avec un pic en mai et juin. 

Suivront :
– la tortue imbriquée de mi-avril à mi-octobre,
– la tortue verte de juillet à octobre.

Tortue en difficulté, désorientée, en détresse

Pour toute situation d’urgence, appelez immédiatement le Réseau Echouage du RTGM au +590 690 74 03 81.

Sur Sainte Rose et aux alentours de la plage de Clugny, vous pouvez aussi contacter l’association Tò-Ti-Jòn au +590 690 48 17 46.

Connaître le processus de ponte

Une tortue marine sort de l’eau et monte sur la plage.
Elle cherche un endroit pour creuser son nid et y déposer ses œufs.
Elle pond ses œufs, rebouche et repart à la mer.

Le déroulement de la ponte dure 2 h environ.
Tout dérangement pendant cette période provoque l’abandon de la ponte et la fuite de la tortue.

Caractéristiques d’un site de ponte

Les caractéristiques d’un site de ponte diffèrent suivant les espèces. Certaines espèces pondent au milieu du sable, d’autres pondent de préférence en bordure de végétation et/ou sous couvert végétal. Un aménagement propre favorise leur reproduction et leur survie.

Les tortues Luth préfèrent les plages ayant une profondeur de sable importante. 

L’incubation des oeufs

Les œufs enfouis dans le sable bénéficient de la chaleur du sol et de la discrétion du nid pour se développer à l’abri des regards et des prédateurs. 

La température dans un nid n’est pas homogène. Elle varie en fonction de l’emplacement du nid sur la plage et du type de sable ou de couverture végétale. La température du nid et la position des oeufs dans le nid déterminent le sexe des futurs tortillons. Elle est de 29°C aux Antilles.

Les oeufs dont la température d’incubation est :
– en dessous de 29°C donnent majoritairement des tortillons mâles,
au-delà de 29°C majoritairement des femelles.

L’éclosion des tortillons

La sortie de l’oeuf a lieu environ deux mois après la ponte. Elle peut se faire à plusieurs heures ou jours d’intervalle d’un oeuf à l’autre. Une fois sortis de leurs coquilles, les tortillons s’attendent les uns les autres au fond du nid pour ressortir tous ensemble.

L’émergence des tortillons

Les tortillons attendent le moment propice sous la surface pour sortir du nid. Ils traversent la plage pour rejoindre au plus vite l’océan en se dirigeant par instinct vers l’horizon le plus lumineux, l’océan, grâce aux reflets de la lumière, de jour avec le soleil, de nuit avec la lune. 

Cette étape est primordiale pour le bon développement de leur motricité et leur sens de l’orientation qui leur permettra de revenir pondre sur leur zone de naissance. C’est une étape périlleuse durant laquelle les tortillons sont confrontés à de nombreux prédateurs et obstacles naturels (chiens, oiseaux, crabes, mangoustes, déchets…).

Les bonnes pratiques d’observation

Observer la ponte des tortues

Laisser faire la nature et ne pas tenter d’intervenir
Respecter le calme et le silence
Si le cas se présente, tenir son chien en laisse.

De la sortie de l’eau au site de ponte

– Ne pas gêner pas la progression de la tortue lors de ses déplacements
– Ne pas courir pas autour de l’animal
– Ne jamais se tenir dans le champ de vision de la tortue, ni entre elle et la mer
– Rester à l’arrière de la tortue
– Rester à une distance de plus de 10 mètres de la tortue

Pendant la ponte

– Ne pas se positionner dans son champ de vision
– Rester à plusieurs mètres de la tortue et toujours à l’arrière de l’animal
– Ne jamais toucher jamais la tortue ou ses oeufs
– Ne pas monter sur la tortue
– Ne pas aider la tortue
– Ne pas déterrer la tortue de son nid

Les tortues désorientées par les sources de lumière

La nuit, éteindre toutes les sources de lumière artificielle tel un téléphone, une lampe ou un appareil photo
Par anticipation, utiliser une lampe à lumière rouge la nuit sur une plage de ponte de tortues marines

– Éteindre ou masquer les lumières à proximité
– Ne pas éclairer la tortue avec une lampe
– Ne pas photographier la tortue avec un flash
– Utiliser une lampe à éclairage rouge si besoin et toujours par l’arrière de la tortue

Observer l’émergence des tortillons

En cas d’observation de nouveau-nés, il est indispensable de ne pas intervenir, de ne pas les toucher et de les laisser gagner la mer naturellement. Il est tout au plus possible :

– De protéger les jeunes tortues des prédateurs (chiens, crabes, oiseaux…)
– Dégager l’espace entre le nid et la mer en cas de présence d’obstacles (branches, sargasses, …)
– Faire une « haie d’honneur » aux petits pour contenir le public
– Éteindre ou masquer les lumières à proximité
– De nuit, ne pas photographier ou éclairer avec une lampe

Respecter tout simplement l’animal

N’oubliez pas que l’arrêté ministériel le 10 novembre 2022 interdit formellement la capture ou la mutilation des tortues, la destruction ou l’enlèvement des œufs, la destruction des nids, ainsi que la perturbation intentionnelle des tortues. Les peines encourues sont 3 ans de prison et jusqu’à 300 000 euros d’amende.

Observation en toute sécurité

Pour observer les tortues marines en ponte, des sorties sont organisées par les acteurs du réseau Tortues Marines Guadeloupe. Vous pouvez rejoindre les équipes d’éco-volontaires en contactant les associations ci-dessous.

En savoir plus sur les tortues marines de Guadeloupe …

Tous les tips pour identifier une trace de tortue marine

Quelle tortue marine est venue pondre sur la plage ?

Que faire si vous êtes témoin d’une émergence de bébés tortue ?

Découvrez les bons gestes à adopter

Sur quelle plage est venue pondre une tortue Luth ce lundi de jour ?

Découvrez et profitez de ce moment extraordinaire …

Où nager à la rencontre des tortues marines ?

Préparez vos palmes, masque, tuba et partez pour une observation responsable !!!

Les actions de protection des tortues marines de Guadeloupe

Comment participer à la protection des tortues marines ?

Les populations de tortues marines sont en déclin. Il est urgent d’agir.

Les espèces de tortue marine en Guadeloupe

Quelle espèce de tortue marine avez-vous observé ?

Savez-vous quelle espèce de tortue marine vous avez rencontrée lors de votre baignade ?

Comment participer à la protection des tortues marines ?

Les tortues marines de Guadeloupe sont menacées, en danger d’extinction, voire certaines en danger critique d’extinction. Tout au long de leur cycle de vie, les tortues marines rencontrent des obstacles à leur survie. C’est à chacun de veiller à ce que les actions humaines ne s’y ajoutent pas, en mer comme sur terre. Comment faire pour mieux les protéger ? Quelles pistes dans cet article.

Les tortues marines, des espèces en danger

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, UICN, est une organisation intergouvernementale consacrée à la conservation de la nature.

La classification UICN des espèces

Il existe 8 classes mesurant le risque d’effondrement d’une espèce. Les catégories VU, EN, CR (vulnérable, en danger d’extinction, en danger critique) signalent le risque d’effondrement et un risque important d’extinction avant l’effondrement.

Les espèces classées dans ces 3 catégories figurent dans des listes rouges. Ces listes rouges peuvent être établies par groupe d’espèces ou pour tout type d’espèces confondues à différentes échelles géographiques : mondiale, européenne, nationale, régionale, départementale.

Les classes UICN des tortues marines de Guadeloupe

La tortue imbriquée est évaluée CR, en « danger critique d’extinction », classe précédant l’extinction.

La tortue verte classée EN, en « danger d’extinction ».
La tortue Luth classée EN, en « danger d’extinction » pour la zone Nord-Ouest Atlantique et VU « vulnérable » à l’échelle internationale.

La tortue olivâtre et la tortue caouanne sont évaluées VU « vulnérable ».

Les principales menaces des tortues marines

Les captures accidentelles dans les engins de pêche
La dégradation des plages, habitats de ponte
La dégradation des sites d’alimentation
Les collisions avec les embarcations
La pollution et l’ingestion de plastique, de fil de nylon …
Le braconnage

Le numéro d’appel d’urgence

Vous êtes en présence d’une tortue blessée, désorientée ou morte,
appelez le réseau échouage du Réseau Tortues Marines Guadeloupe au numéro +590 690 74 03 81

Protéger les tortues marines

L’organisation Réseau Tortues Marines Guadeloupe

L’organisation Réseau Tortues Marines Guadeloupe appelé RTMG s’est constituée en 1999. Sa mission est d’observer et de protéger les spécimens de Guadeloupe.

Elle rassemble plusieurs associations et structures partenaires du territoire. Une soixantaine de bénévoles actifs et environ 500 personnes sont impliquées dans le suivi des trois espèces qui viennent se reproduire sur les plages de Guadeloupe.

tortues-marines-guadeloupe.orgFacebook

Les associations du Réseau Tortues Marines

Les associations de protection du Nord Basse Terre

3 associations se partagent le littoral :

  • Tò-Ti-Jòn (Tortue jaune en créole ) – Littoral de Sainte Rose – Facebook
  • Le Gaïac – Littoral de Deshaies – legaiac.com
  • Evasion Tropicale – Littoral de Pointe Noire à Bouillante – evasiontropicale.org

Agir en aidant ou en devenant bénévole au sein d’une association

La dégradation des sites de ponte

Les tortues marines ont besoin de plages naturelles en bon état pour se reproduire. Elles y viennent tous les 2 à 4 ans et à plusieurs reprises, tous les 12 à 14 jours en moyenne, sur une même année de ponte entre mars et novembre.

L’urbanisation croissante des plages avec la construction de bâtiments et parkings menace les tortues marines par destruction des sites de ponte.

La destruction de la végétation littorale rend la plage moins attractive pour les tortues marines et augmente les risques liés à la pollution lumineuse due aux phares de véhicule ou à l’éclairage public.

  • L’absence d’écran de végétation isolant la plage de la lumière artificielle provoque la désorientation parfois mortelle des femelles en ponte et des nouveaux nés. Elle favorise les risques d’épuisement, d’écrasement par les véhicules et de prédation …
  • La végétation, en procurant de la fraîcheur et de l’ombre, régule la répartition des sexes au sein des populations de tortues marines : les nids des zones ombragées comportent une proportion plus importante de mâles.

Nettoyage de la zone de ponte en début de la saison de ponte

La protection de la végétation est favorisée par l’installation d’enclos de régénération. Ce dispositif permet aux espèces végétales de se reconstituer dans un espace clôturé les mettant à l’abri notamment du piétinement.

Chaque année, au mois de février, mars, pour préparer la saison de ponte, les présidents des associations invite adhérents et bénévoles à prêter main forte aux opérations de nettoyage des plages de pontes.

Cette année 2023, le rendez-vous de l’opération de nettoyage de l’association Le Gaïac a eu lieu le 24 février sur la plage de Cluny. Vous pouvez vous joindre à l’opération.

Devenir bénévole

Le patrouilleur fait un suivi des traces de pontes des tortues marines durant la saison de ponte de mars à octobre.

Activité de suivi à Clugny

Un observateur signale et/ou intervient sur des situations d’urgence (collision, échouage, capture accidentelle, situation de détresse, désorientation, etc).

Un accompagnateur s’investit auprès d’une association locale lors d’évènements (animations, nettoyages de plages, tenues de stands de sensibilisation, etc).

La réglementation en matière de protection des tortues marines

Les tortues marines, des animaux protégés par la loi

Au début des années 1990, la sur-pêche avait pratiquement fait disparaître les tortues marines des Antilles françaises. Un premier arrêté de protection a été pris en 1991 en Guadeloupe.

Puis un arrêté ministériel de protection intégrale à l’échelle nationale en 2005.

Avant le dernier, le nouvel arrêté ministériel le 10 novembre 2022.

Les interdictions

Sont interdits, sur tout le territoire national et en tout temps :

– la destruction, la mutilation, la capture, l’enlèvement intentionnels des spécimens incluant les prélèvements d’échantillons biologiques, la perturbation intentionnelle, la perturbation induite par des nuisances lumineuses, et la poursuite ou le harcèlement des animaux dans le milieu naturel,

– la destruction, l’altération ou la dégradation des habitats de reproduction,

– la détention, le transport, la naturalisation, le colportage, la mise en vente, la vente ou l’achat, l’utilisation commerciale ou non des spécimens de tortues marines.

Les amendes

Déranger une tortue sur le point de pondre est passible d’une amende de 135 euros.
Capturer ou détruire des oeufs est passible d’une amende de 15 000 euros.  
Les amendes peuvent aller jusqu’à 150 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

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Les espèces de tortue marine en Guadeloupe

Quelle espèce de tortue marine avez-vous observé ?

Savez-vous quelle espèce de tortue marine vous avez rencontrée lors de votre baignade ?

Quelle espèce de tortue marine avez-vous observé ?

Lors de vos baignades en Guadeloupe, vous aurez assurément l’occasion de croiser de nombreuses tortues marines. De quelles espèces s’agit-il ? Comment les reconnaître ? Vous saurez les identifier très facilement après la lecture de cet article.

Les 5 espèces de tortues marines observées aux Antilles

Les Antilles Françaises accueillent cinq des sept espèces de tortues marines répertoriées dans le monde. Seules les tortues de Kemp et les tortues à dos plat ne sont pas représentées.

Leurs noms communs, noms scientifiques et appellations locales

La Tortue verte – Chelonia mydas – Tôti blan, tôti vé
La Tortue caouanne – Caretta caretta – Tôti jon
La Tortue olivâtre Lepiochelys olivacea – Ku ron
La Tortue imbriquée – Eretmochelys imbricata – Karet
La Tortue luthDermochelys coriacea – Bataklin, batacl, tôti fran

La tortue Karet en Guadeloupe

Vous entendrez souvent parler de la tortue Karet en Guadeloupe. Si Karet est le nom guadeloupéen de la tortue imbriquée, ce nom est souvent utilisée pour désigner toutes les tortues à écailles : tortues vertes, caouannes, olivâtres, imbriquées.

Les espèces de tortues marines nidifiantes aux Antilles

Les tortues marines sont des espèces migratrices qui effectuent des cycles de migration entre leurs zones d’alimentation, de reproduction et de ponte. Elles passent la quasi-totalité de leur vie en mer. Elles ne sortent que rarement, uniquement pour pondre, tous les deux à trois ans, sans couver leurs œufs.

Sur les 5 espèces des Antilles, seules trois sont nidifiantes :
La Tortue imbriquée
La Tortue verte qui pond uniquement en Guadeloupe
La Tortue luth

Les tortues marines se reproduisant en Guadeloupe

La tortue Luth, la plus grosse au monde

Statut de conservation IUCN : En danger critique d’extinction

Taille : 1,70 à 2 mètres voire 3 mètres pour les plus grosses
Poids : 300 à 400 kg voire 1 tonne pour les plus grosses 
Couleur : Bleu Noir

Caractéristique :
– Carapace souple, dépourvue d’écailles,
à l’apparence du cuir

Alimentation : Méduses et autres organismes gélatineux
Habitat marin : Pleine mer, principalement loin des côtes

Présence en Guadeloupe : Rarement observée en mer
Ponte en Guadeloupe : Très rare, quelques dizaines par an
Période de ponte : Mars à juillet, avec un pic en mai et juin 

La tortue verte ou tortue franche

Statut de conservation IUCN : En danger d’extinction

Taille : De 1 à 1,5 mètres
Poids : 100 à 150 kg, maximum 400 kg
Couleur : Ocre-vert

Caractéristiques :
– 4 paires d’écailles costales
– bec arrondi
– 1 paire d’écailles pré-frontales

Alimentation : Herbes et algues sous-marines
Habitat marin : Côtier peu profond (moins de 100 m)

Présence en Guadeloupe : Fréquente en mer
Ponte en Guadeloupe : Rare, une centaine par an
Période de ponte : Juillet à Octobre

La tortue imbriquée

Statut de conservation IUCN : En danger critique d’extinction

Taille : Environ 1 mètre
Poids : 60 à 70 kg en moyenne, maximum 130 kg
Couleur : Ocre-vert

Caractéristiques :
– 4 paires d’écailles costales
– Bec pointu et crochu
– 2 paires d’écailles pré-frontales

Alimentation : Eponges
Habitat marin : Côtier peu profond (moins de 100 m)

Présence en Guadeloupe : Fréquente en mer
Ponte en Guadeloupe : Pontes régulières, quelques centaines par an
Période de ponte : Mi-Avril à mi-Octobre

Les 2 autres espèces fréquentes en mer

La tortue caouanne

Statut de conservation IUCN : En danger d’extinction

Taille : 1 à 1,5 mètre
Poids : Autour de 100 kg
Couleur : Orange brun

Caractéristiques :
– Grosse tête
– 5 paires d’écailles costales

Alimentation : Crustacés, mollusques, végétaux
Habitat marin : Côtier profond (moins de 50 m)

Présence en Guadeloupe : Présente en mer
Pas de ponte en Guadeloupe

La tortue olivâtre, la plus petite

Statut de conservation IUCN : En danger d’extinction

Taille : 70 à 90 cm
Poids : Environ 40 kg
Couleur : Ocre-vert

Caractéristiques :
– Carapace très bombée
– 6 paires d’écailles costales

Alimentation : Crustacés, mollusques, végétaux
Habitat marin : Côtier profond (plus de 50 m)

Présence en Guadeloupe : Rare en mer
Pas de ponte en Guadeloupe

3 clés pour identifier facilement une tortue marine en Guadeloupe

3 observations permettent d’identifier l’espèce rencontrée :
– j’identifie le type de carapace
– je compte le nombre d’écailles costales
– je compte le nombre d’écailles pré-frontales entre les yeux

Incollable sur les tortues marines guadeloupéennes ?

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Découvrez le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin avec délectation

Ilets de sable blanc, barrière de corail, lagon, mangrove, et plus encore, voici ce qui vous est offert lors d’une découverte du Grand Cul-de-Sac marin, classé réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO. Baignade dans un aquarium tropical, snorkeling sur épave, observation d’éponges et de coraux, dépaysement au milieu des palétuviers … En famille ou entre amis, profitez de ce décor magnifique sans hésitation, sans modération tant il y a à découvrir.

Les sites à découvrir

Côté Lagon

L’îlet Fajou

Les plages nord et nord-ouest de l’îlet Fajou sont des sites de ponte des tortues imbriquées. L’accostage n’y est donc pas autorisé. , mais les eaux turquoises et poissonneuses du nord de l’îlet réservent aux amateurs de plongée une découverte surprenante.

L’îlet Caret

Cet îlet est un îlot paradisiaque bordé de sable blanc et entouré d’une eau transparente où snorkeler.

La Biche

Le lagon de la Biche est une agréable piscine entourée de récifs coralliens qui offrent une protection contre la houle. Vous pourrez très facilement observer une faune très diverse, admirer les étoiles de mer « Coussins » et une multitude de poissons. L’épave de la Maria se trouve juste au nord de l’îlet la Biche.

Côté Mangrove

La mangrove est une forêt de palétuviers qui s’étend sur les vasières de la bande littorale. La faune y est très riche : nombreux oiseaux de mer et d’eau douce, sédentaires et migrateurs, crustacés, coquillages, mollusques et poissons. A proximité des îlots de mangrove, vous pourrez snorkeler dans les herbiers marins et observer les palétuviers, rouges, noirs, gris et blancs, ces arbres qui peuvent vivre et se reproduire dans un milieu salin.

L’îlet aux Oiseaux

Situé dans la mangrove, vous observerez plusieurs espèces d’oiseaux marins : hérons, aigrettes, frégates, pélicans.

Lest îlets de Carénage et l’îlet Blanc

L’îlet Blanc fait partie des îlets de Carénage se situe à proximité du port de Sainte Rose. Il est apparu après le cyclone Hugo en 1989. Cet îlet, de sable blanc, est un site de nidification de sternes. L’accostage et approche à moins de 150 m sont interdits du 15 avril au 15 août, pendant la période de nidification.

Les rivières Viard et Moustique

Entre le port de Morne Rouge et Sainte Rose, se trouvent les embouchures de ces deux rivières. La rivière Viard est en partie navigable.

A chacun sa sortie

A la journée ou demi-journée ?
Exploration accompagnée ou par vous-même ?
Sortie écoutouristique ?

Les possibilités sont nombreuses :
Location de kayak, paddle
Randonnée guidée en kayak ou en paddle
– Raid en kayak
– Sortie accompagnée en bateau à propulsion solaire
– Location de bateau à moteur avec ou sans permis

Nous vous conseillons de choisir un jour de semaine pour moins d’affluence. Si vous séjournez à L’Effet Mer, nous pourrons vous fournir une glacière avec des pains de glace.

Les prestataires

Tamtam Pagaie – Morne Rouge à Sainte Rose

Location de canoë-kayak et de paddle
Randonnées guidées en kayak
Raid en kayak de 2 à 6 jours

Renseignements et réservation
– Auprès de Franck MELANE au +590 690 75 70 02
– Sur le site tamtam-pagaie.fr
– Sur la page Facebook

Rando Passion – Viard à Sainte Rose

Location de canoé-kayak monoplace ou biplace
Randonnée guidée en kayak dans la mangrove
Randonnée guidée en kayak dans le lagon
Sortie guidée dans la mangrove en mini-cata électrique

Renseignements et réservation auprès de Christian ou Christophe
– Par téléphone au +590 690 49 83 77 
– Sur le site randopassion.fr

Tom Paddle – Pointe Le Boyer – Sainte Rose

Location de paddle
Excursion privée en paddle

Renseignements et réservation
– Auprès de Tom par téléphone au +33 686 77 60 42 
– Sur le site tom-paddle.com

Ok Kayak – Port de Sainte Rose

Location de canoë-kayak
Location de bateau à moteur sans permis
Découverte à la journée du lagon sur Taonaba, bateau à propulsion électrique solaire

Renseignements et réservation
– Par téléphone au +590 690 32 80 62
– Sur le site ok-kayak.com

Sup Guadeloupe – Morne Rouge – Sainte Rose

Location de paddle
Excursion privée en paddle

Renseignements et réservation
– Auprès de Mat par téléphone au +33 690 97 62 37 
– Par mail à getup.standup.guadeloupe@gmail.com
– Sur le site sup-guadeloupe.com

Easyboat – Port de Sainte Rose

Location de bateaux à moteur avec ou sans permis

Renseignements et réservation
– Par téléphone au +590 690 39 21 49 
– Sur le site easyboatgp.com
– Sur la page Facebook

Lagoon Location Guadeloupe – Port de Sainte Rose

Location de bateaux à moteur avec ou sans permis

Renseignements et réservation
– Par téléphone auprès de Stéphane au +590 690 00 71 91
– Sur le site lagoonlocation.com

Liberty’Boat – Port de Morne Rouge – Sainte Rose

Location de bateaux à moteur avec ou sans permis

Renseignements et réservation
– Par téléphone auprès de Gabriel au +590 690 00 57 99
– Sur le site libertiboat.fr

Gwadaboat – Port de Sainte Rose

Location de bateaux à moteur avec permis

Renseignements et réservation
– Par téléphone au +590 690 47 86 94
– Sur le site gwada-boat.com

En savoir plus sur le Grand Cul-de-Sac Marin …

Sortie en kayak ou paddle dans le Grand Cul-de-Sac Marin

Tenté par une sortie kayak ou paddle dans le Grand Cul-de-Sac Marin ?

C’est parti pour une sortie eco-responsable dans le plus grand lagon des Antilles

Plonger sur les épaves de Nord Basse Terre

Des immersions dans des aquariums naturels à ne pas manquer

Plonger avec émotion dans l’histoire.

Tête à l’Anglais, un îlet qui ne passe pas inaperçu !

Dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin, face à la villa L’Effet Mer.

Naviguer en toute sécurité dans le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin

Profitez de votre excursion dans le lagon en toute sérénité.

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Halte à ce fléau omniprésent qui pollue les nuits guadeloupéennes

Ensemble, combattons la pollution lumineuse

Sensations fortes garanties lors d’une pêche au gros

Les eaux poissonneuses de la Guadeloupe font le bonheur des amateurs de pêche et notamment de pêche au gros. Avec des températures idéales toute l’année, cette pêche sportive est une activité, accessible à tous, néophyte, amateur comme passionné. Sensations fortes garanties !

Le meilleur spot de Guadeloupe

La côte sous-le-vent est protégée des alizés par la Soufrière, son tombant se situe non loin de la côte : la zone est idéale pour pratiquer la pêche au gros.

Des gros poissons à chaque période

Vous pourrez pêcher sur zone espadon voilier, thon jaune, thazard, dorade coryphène (Mahi-Mahi), marlin bleu ou blanc et barracuda. Si les prises changent en fonction de la saison, l’espadon et le thazard peuvent être pêchés toute l’année.

De Deshaies à Bouillante

Revenge Pêche au gros au départ de Deshaies : yt
Vincent Herpe
Tél : +590 690 67 79 81
Email : deherpe@wanadoo.fr

Gwada Pelagic au départ de Bouillante : fb
Clément Dolaz
Tél : +590 690 99 14 19
Email : clemgolaz2@hotmail.com

Babywane au départ de Bouillante : www
Eric Ballet
Tél : +590 690 37 34 76
Email : eric.ballet12@orange.fr