We love We Love Guadeloupe, et vous ?

Depuis plus de dix ans, des fresques embellissent les routes et rues de Guadeloupe transformant ponts, murs et divers supports urbains en véritables œuvres d’art. Vous ne traverserez pas l’archipel sans repérer du regard ces magnifiques créations colorées. Quel bonheur de les découvrir et les observer !!!

Qui est l’auteur de ces magnifiques fresques ?

L’auteur est l’artiste guadeloupéen, Jimmy Sheikboudhou, alias Jimmy Sheik. Natif de l’archipel, il y grandit et fait des études de gestion et comptabilité. Il comprend vite que cette voie ne le fera vibrer durablement et décide de s’envoler pour l’Inde …

Une révélation s’impose : c’est via l’Art qu’il s’exprimera et traduira la richesse de son monde intérieur, un univers créatif teinté de spiritualité tout en couleurs. De retour en Guadeloupe, il passe à l’action et réalise ses premières fresques. Cette passion ne le quittera plus.

Le projet We Love

Jimmy milite depuis 2003 pour donner une image positive du street art en diffusant un message bienveillant.

Au travers du projet We Love, il partage une part de sa sensibilité et espère inciter à l’éveil des consciences, au processus de transformation qui, par exemple, permet à la chenille de devenir un merveilleux papillon coloré prenant son envol… à l’image de son emblème.

Ouvrez l’oeil

Vous découvrirez ses fresques dans tous les coins de l’archipel … de Petit Canal aux Saintes comme dans tout l’arc antillais.

Séduit par ses réalisations

Si vous êtes séduit par ses réalisations, vous pouvez faire appel à Jimmy. Il se fera un plaisir de vous apporter, via sa palette de couleurs, de très bonnes vibrations !

Lieu-dit Bragelone – 97122 Baie Mahault 
+590 690 48 58 08

https://www.jimmysheik.art

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Le pont de la Gabarre est l’un des deux ponts, avec le pont de l’Alliance, qui permettent la circulation automobile entre les deux îles principales de la Guadeloupe, la Grande Terre et la Basse Terre reliant la commune des Abymes à celle de Baie-Mahault. Découvrez l’histoire du plus grand pont Eiffel de Guadeloupe.

Un pont qui traverse la Rivière salée

La Rivière salée est un étroit bras saumâtre d’une dizaine de kilomètres de long bordé de mangroves. Il s’agit du chenal profond de 5 m minimum, large de 30 à 100 m, qui relie le Grand Cul-de-Sac Marin au Nord au Petit Cul-de-Sac Marin au Sud.

Un pont la traverse et permet de passer de l’île de la Basse-Terre à celle de la Grande-Terre.

La traversée à ses débuts

Les gabarres dès 1765

Les premières traversées se font, à partir de 1765, à l’aide d’une embarcation, une gabarre, tirée le long de câbles par des bras d’hommes. Ce bac permettait de faire traverser sept à huit chevaux et leurs cavaliers.

Un premier pont … flottant construit en 1806

En 1806, la gabarre est remplacée par un pont de bois supporté par des bidons flottants. Cette construction, appelée pont de l’Union est d’abord réglementé par péage. Ce péage sera supprimé en 1881. Ces coûts d’entretien sont cependant pharamineux.

Un véritable pont Eiffel dès 1929

Suite à trois naufrages ayant entraîné des morts, un nouveau pont remplace le Pont de l’Union, dont les vestiges sont encore visibles. Ce Pont de la Gabarre, un véritable pont fixe, est une structure métallique de 30 tonnes à gros boulons réalisée par les ateliers Eiffel. Le chantier est confié à Louis Douldat, un ingénieur guadeloupéen (1896-2003).

Ce pont à une seule voie sera mis en service en 1929. Face à l’essor spectaculaire de l’automobile durant l’après-guerre qui touche également la Guadeloupe, cette voie unique s’avère rapidement insuffisante. Un pont supplémentaire au nord de celui-ci doit être construit.

De nouveaux ponts à partir des années 1970

Un premier pont double

Construit à partir de 1971 à une centaine de mètres au nord du précédent, le nouveau pont de la Gabarre est mis en service en mars 1973. Il comporte 2 voies de circulation dans chaque sens.

Au moment de la construction, ce pont permettait également la passage des bateaux navigant sur la Rivière Salée. Le tirant d’air au-dessus de la Rivière Salée est de 4,37 mètres et il comportait une travée levante qui laissait un passage libre de 9,60 mètres de large pour les bateaux.

Ce pont, emprunté par la voie rapide RN1, relie les quartiers de la Jaille et de Camp Dugommier de la commune de Baie-Mahault à celle des Abymes, en limite communale de Pointe-à-Pitre et du quartier de la Gabarre.

Dès 1990, les bandes d’arrêt d’urgence sont supprimées, le pont est modernisé et élargi à 2×3 voies.

En 1997, le BRGM effectue un audit pour évaluer les risques géologiques affectant le réseau routier guadeloupéen : il existe une forte probabilité que le pont de la Gabarre s’effondre en cas de séisme majeur affectant la Guadeloupe.

A l’époque de sa conception, les règles parasismiques PS-69 étaient loin de prendre en compte toutes les données scientifiques aujourd’hui mieux maîtrisées. Elles ignoraient la ductilité des matériaux, la redistribution des sollicitations et le domaine post-élastique et ne tenait pas compte de la topographie du terrain. La construction du pont est donc loin de répondre aux dispositions parasismiques actuelles (EC8-2).

En 2013, la machinerie du système de pont-levis qui permettait le passage des bateaux tombe en panne. Le pont ne se lève plus, obligeant les voiliers à faire le tour de l’île. Il ne sera jamais remis en service.

En 2018, Routes de Guadeloupe a procédé à une inspection du pont : vérification des bétons, de la structure métallique du pont, du tablier sur lequel repose la chaussée goudronnée, des poutres, des rambardes de sécurité …

Doublé par le pont de l’Alliance en 1997

Depuis 1997, le Pont mobile de l’Alliance offre une nouvelle liaison entre les deux îles. Construit plus au nord, en 3 ans, ce pont a été calculé selon les règles de l’Eurocode EC8-2 pour résister au séisme de forte magnitude de l’ordre de 8.

Cette RN11 relie les communes des Abymes sur Grande-Terre à Baie-Mahault sur Basse-Terre et permet de jouer le rôle de déviation de l’agglomération de Pointe-à-Pitre. De plus, elle facilite l’accès à l’aéroport.

En 2011, la circulation sur ce pont est estimée à 100 000 véhicules par jour. L’ouvrage est scruté et surveillé minutieusement.

Un déclassement du pont original à passerelle …

Malgré la construction du nouveau pont destiné à la circulation automobile, l’ancien pont de la Gabarre a été conservé. Sa structure ne pouvant plus supporter la charge des véhicules, il devient alors la passerelle de la Gabarre. Déclassé, cet ouvrage Eiffel aux formes d’époque reste un charmant site sur l’eau et une belle promenade.

Il est exclusivement réservé aux deux-roues et aux piétons. La passerelle pourrait cependant s’élargir pour accueillir une voie de bus. 

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En route vers les lieux emblématiques de cette série policière bien connue

Pour ceux qui ont choisi de passer leurs vacances en Guadeloupe, une visite des lieux emblématiques de tournage de Meurtres au Paradis, série franco-britannique, est possible. Si vous résidez en Nord Grande Terre ou à L’Effet Mer, cette visite s’impose. A coup sûr, vous ne regarderez plus la série de la même manière. C’est parti…

La série télévisée

Meurtres au Paradis / Death in Paradise est une série télévisée policière franco-britannique créée par Robert Thorogood, diffusée depuis 2011 au Royaume Uni et depuis 2013 en France.

La 13ème saison a été diffusée cette année 2024. Death In Paradise est l’une des séries les plus suivies au Royaume-Uni, rassemblant près de 8 millions de téléspectateurs sur BBC ONE. En France, ce n’est pas moins de deux millions de personnes qui regardent Meurtres au Paradis sur France TV.

Synopsis et replay

Richard Poole est un enquêteur Britannique plongé en plein cauchemar : lui qui n’a jamais quitté Londres est envoyé sur une île des Caraïbes, pour enquêter sur le meurtre d’un policier Anglais.

L’île a beau être un paradis tropical, Richard, plongé dans une ambiance créole, loin des brumes londoniennes, se sent comme un poisson hors de l’eau : il déteste la chaleur, le soleil et les fruits de mer. Ici, pas d’experts, pas de labo high-tech, pas de voitures rapides.

Si vous ne connaissez pas la série, vous pouvez en savoir plus sur l’ensemble des saisons sur Wikipedia et de temps en temps la découvrir en replay sur TMC ou France TV.

Tournée sur l’île de Sainte Marie à Honoré

La série se passe dans l’île fictive de Sainte-Marie dont Honoré est la ville principale. La série est entièrement tournée en Guadeloupe, à Deshaies.

La commune a été choisie dès la première saison de la série pour son charme et son environnement haut en couleurs : grandes baies de sable blanc, rivières, forêt tropicale luxuriante.

Tournée d’avril à août

La série est co-produite par la BBC et France Télévisions. Les tournages, 1 saison par année, se déroulent pendant la période d’avril à août. Chaque saison représente un budget de 12 millions d’euros, la région Guadeloupe finançant à hauteur de 500 000 €.

Sur place, chaque année, travaillent 80 techniciens et plus de 300 figurants aux côtés des acteurs principaux. Les retombées pour la Guadeloupe sont importantes, 5 millions d’euros environ, via les nuitées d’hôtel, les repas, les achats de matériel …

Les lieux emblématiques de la série

Vous pourrez commencer votre excursion par la visite de Port Honoré (Deshaies), où sont tournées toutes les scènes liées au départ ou à l’arrivée d’un bateau. Vous découvrirez une vue sur la magnifique baie du village et son église.

Le commissariat d’Honoré

Dirigez vous vers l’église et vous trouverez l’hôtel de police d’Honoré juste à côté. Ce poste de police, autour duquel gravite la série, a été aménagé dans l’ancien presbytère, retenu pour son style et sa position dominante sur la baie.

Durant l’hiver, de décembre à avril, en dehors des tournages, le commissariat, transformé en musée, est ouvert au public et offre une expérience immersive dans l’univers de la série. A l’intérieur, tout reste en l’état : l’accueil, les bureaux et salles de réunion de l’inspecteur et des officiers, les accessoires, les dossiers, les tenues et bien sûr les cellules.

Le musée regorge d’anecdotes et de photos exclusives. Vous trouverez également à l’intérieur une boutique de souvenirs (T-shirts, casquettes, tote bags …). Tarif 2024 : 15 €.

Le bar-restaurant de Catherine

Le bar-restaurant de Catherine Bordey est situé à Honoré près d’une plage. Après une longue journée de travail, c’est le lieu préféré des policiers pour se détendre autour d’une bonne bière. Ce lieu de détente n’est autre que le restaurant, Le Madras, rue de la Vague Bleue, au nord de la baie de Deshaies.

Redescendez vers le bord de mer et prenez la rue à droite en bordure de rivage. Ce restaurant, rendu célèbre par la série policière, est réputé pour sa cuisine locale de qualité. N’hésitez pas à vous y arrêter y prendre un repas ou tout simplement un verre en admirant la baie et les bateaux au mouillage …

La maison de l’inspecteur

Cette maison, logement des inspecteurs Poole, Goodman, Mooney et Parker, est située sur l’une des plages de Sainte-Marie, à savoir la plage de la Perle.

Attention, la cabane en bois est une construction temporaire construite le temps du tournage sur la plage n’est visible que de mai à août.

Prestataires

Des prestataires proposent de découvrir les différents lieux de tournages et de vous livrer les anecdotes et secrets de la série.

Pelican Safari vous propose une sortie d’une demi-journée en Land Rover Defender sur les différents sites et panoramas :
– Les hauteurs du Nord Grande Terre et la vue imprenable sur les îles voisines
– Les magnifiques panoramas du Grand Cul De Sac Marin et de sa barrière de corail
– Sainte Rose et de son littoral
– Deshaies et des lieux de la série

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Une boutique d’artisanat local à ne rater sous aucun prétexte

Une vingtaine d’artisans d’art et d’artistes locaux se partagent ce lieu unique en Guadeloupe. Vous y trouverez des produits originaux : des bijoux, des accessoires de mode au luminaire, en passant par l’illustration, des objets décoratifs pour le jardin ou la maison, des cosmétiques. Ne ratez pas ce lieu unique qui, de plus, donne l’opportunité de rencontrer les créateurs.

La boutique associative du Poisson Lune

Le Poisson Lune est une association créée en octobre 2021 dont le but est de promouvoir l’artisanat local à travers les différents univers créatifs de ses participants.

Sa jolie boutique partagée est située sur le littoral près de Malendure, route des Galets dans une case créole colorée. Chaque créateur participe à la vie de cet espace atypique, par sa participation au loyer et ses permanences dans ce lieu d’exposition et de vente.

Retrouvez la boutique sur les réseaux : fbinsta
Ou sur Internet : lepoissonlune.fr

Contact : lesmondesdupoissonlune@gmail.com
Tél : +590 690 40 40 55

Les artisans du Poisson Lune

Claire – Anba Bwa La

Magnifiques lampes à base de calebasse
Whatsapp : +590 0690992634 – fbinsta

Sarah – La Nébuleuse Savonnerie

Savonnerie et cosmétique artisanale
Et aussi des ateliers cosmétiques ou plantes
Whatsapp : + 590 690 67 53 49 – nebuleuse.savonnerie@hotmail.com

Céline – Ma bougie créole

Magnifiques bougies aux senteurs créoles
fbinsta

Et aussi

Charline de Pince Oreilles
Irina de l’atelier d’IRKA et ses cases locales
Marion de Mayon Créations
Martine de Baba Ya
Juliette (Aquarelles)
Marie de Mamélie Linette
Laurence de La Fabulioserie
Myck de Fil En Tropik
Adeline du Labo Déco
Julien de Tonton Macramé
Yolande de Tropik Eden
Frédérique (Pastels secs)
Lewis (Bijoux)
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Un stop à la distillerie Reimonenq s’impose

Le savoir-faire se transmet de génération en génération depuis plus de 100 ans à la distillerie Reimonenq. Aujourd’hui, fidèle au poste, après plus de 60 ans, Léopold Reimonenq partage, à sa famille, à ses proches, aux visiteurs, sa passion pour le Rhum. Profitez de votre séjour à Sainte Rose pour visiter cette distillerie, découvrir sa fameuse colonne de distillation, parcourir ses chais et admirer les bouteilles emblématiques de la marque Musée du Rhum au Musée du Rhum !

Histoire de la distillerie

Une famille finlandaise achète le domaine Bellevue

En 1915, Joseph Reimonenq, un négociateur finlandais de rhum avec la métropole rachète avec son jeune frère, Fernand, le domaine de Bellevue au Docteur Diavet qui est alors une plantation de cacao et de plantes médicinales

Joseph s’occupe de l’administratif et des affaires. Fernand met en place la culture de la canne. Il monte une distillerie, alors entièrement en bois et André Bon, directeur de la sucrerie de Grande-Anse à Marie-Galante fournit une machine à vapeur et un moulin pour broyer la canne. La production de rhum démarre dès 1916. La distillerie de Bellevue produit très rapidement 2 à 300 000 litres de rhum par an, dont une grande partie est expédiée à l’armée française vers le front.

Joseph devient maire de Sainte Rose et Conseiller général en 1920. Il restera à ce poste jusqu’en 1944. Léopold, le fils de Fernand, intègre la distillerie dès 1954 et hérite de l’établissement après les décès rapprochés de son oncle, Joseph, en 1950 et de son père, Fernand, en 1959.

Léopold souhaite acquérir une solide culture du rhum. Il voyage beaucoup et observe les méthodes de nombreuses distilleries à travers le monde. Il améliore continuellement l’équipement de sa distillerie, ainsi que ses techniques agricoles.

Léopold Reimonenq, une légende du rhum guadeloupéen

En 1960, la distillerie se dote d’un premier chai d’une capacité de 100 fûts et d’une chaîne d’embouteillage. Fernand veille à ce que la canne soit d’une propreté irréprochable et ne touche le sol entre la coupe et le broyage. Eviter que de la terre et des impuretés ne se retrouvent dans le vesou permet ainsi d’assurer une meilleure fermentation et un rhum pur.

En 1960, la distillerie se dote d’un premier chai d’une capacité de 100 fûts et d’une chaîne d’embouteillage. Afin d’assurer une meilleure fermentation et un rhum plus pur, Léopold veille à ce que la canne soit d’une propreté irréprochable : la canne ne doit toucher le sol entre la coupe et le broyage afin d’éviter que terre et impuretés ne se retrouvent dans le vesou.

En 1965, le premier rhum vieux est embouteillé sous la marque Grand Corsaire. Quelques années plus tard, le domaine de Bellevue est le premier de Guadeloupe à passer à la mécanisation de la récolte.

Mais en 1969, tout s’effondre après un incendie dévastateur dû à un court-circuit. La distillerie est entièrement détruite. Léopold ne baisse pas les bras. Il achète du rhum à des confrères et investit dans la culture de l’aubergine, avec un grand succès. La distillerie est reconstruite, modernisée et réouvre ses portes en 1974.

Les premières récompenses

La banane remplace l’aubergine mais le cyclone David (1979) et l’ouragan Frédéric (1980) ravagent immédiatement les cultures et empêchent la récolte de la canne. Malgré les intempéries, la qualité de la production s’améliore et en 1985, Reimonenq décroche une première médaille d’or au Concours Général Agricole au Salon de l’Agriculture pour son rhum blanc agricole. En 1986 et 1987, les rhums de la distillerie se distinguent à Madrid, Bruxelles et New York.

Léopold Reimonenq n’a de cesse de moderniser ses installations. Il installe un nouveau moulin, une cuve en bois et en 2002, la fameuse double colonne inox.

La gamme des rhums Reimonenq

Une agriculture raisonnée

La distillerie devient une pionnière de l’agriculture raisonnée et travaille en collaboration avec l’INRA (Institut National de Recherches Agronomiques). Léopold est le premier à retraiter ses vinasses (déchet ultime de la filière canne à sucre/sucre/rhum) qu’il épand dans les champs de canne en tant que fertilisant. La bagasse (résidu des tiges de canne à sucre dont on a extrait le jus) est disposée dans les rangs et sert d’engrais tout en étouffant les mauvaises herbes.

La plantation de canne de variété R570, R579, R582 plantées en agriculture raisonnée s’étend sur 20 hectares. La récolte de février à juillet permet atteint 3000 tonnes chaque année.

Le jus de canne pressé est mis en fermentation pour une durée de 36 à 48 heures dans des 3 cuves ouvertes de 90 000 litres chacune selon la technique du pied de cuve afin de sécuriser la fermentation. Dans ce processus, sont utilisées des levures naturelles, des levures de boulanger, ou des levures spécifiques de rhumerie. Le moût prêt à distiller titre entre 4 et 6 degrés.

Une méthode de distillation unique

La distillation s’effectue sur une double colonne inox à 4 fonctions, unique aux Antilles Françaises. Ses 4 fonctions, dégazage, distillation, concentration et extraction, lui permettent de conserver les meilleurs arômes et d’obtenir le rhum Coeur de Chauffe, symbole de Reimonenq. L’absence de programmation automatique de la colonne permet au savoir-faire du distillateur de s’exprimer pleinement.

Est issu de ce processus, en sortie de colonne, un produit unique en Guadeloupe, un rhum blanc agricole de grande qualité qui tire entre 60 et 70 %. Ce rhum est stocké dans des cuves en inox (en bois pour le rhum ambré) puis réduit à 50 % avant d’être embouteillé.

Ce Rhum blanc à 50 % porte la marque Musée du Rhum et la mention Coeur de Chauffe. C’est le rhum le plus répandu et le plus célèbre de la gamme.

Le vieillissement des rhums

300 000 litres de rhum agricole sont produits par an, dont 80 000 sont mis en fût en bois, ce qui permet une température constante d’environ 28° toute l’année : Les fûts de bourbon de 180, 200 ou 220 litres, tonneaux demi-muids de 600 litres en chêne français. Les chais sont composés de quelques 1600 fûts.

La distillerie pratique l’ouillage, manipulation consistant à compenser l’évaporation en remplissant le fût afin d’éviter l’oxydation et le développement des bactéries au contact de l’air.

La gamme des rhums Reimonenq

Une gamme étendue de rhums vieux :

• le rhum vieux Première Cuvée 3 ans d’âge minimum
les rhums vieux 7 ans et 9 ans d’âge
• la cuvée RQL, un millésime 1999 embouteillé chaque année, donc de plus en plus vieux
• la cuvée Hors d’Âge, un millésime 1998, mis en bouteille également chaque année
• le rhum vieux JR, un rhum plus léger

Le vieillissement des rhums vieux s’opère en fûts de chêne excepté le JR élevé dans des fûts de bourbon.

Un grand musée créée sur le domaine

La distillerie et son exploitation agricole se diversifie avec la création d’un musée du Rhum en 1989.

Ce musée s’enrichira pendant 20 ans avec :
– une collection des plus beaux insectes du Monde (5 000 insectes, 180 boîtes vitrées),
– une galerie de maquettes des Grands Voiliers du monde, retraçant l’histoire des premiers bateaux à nos jours,
– des objets d’arts et métiers,
– de reproductions d’animaux à taille réelle.

Les 100 ans du domaine

En 2016, la distillerie a fêté ses 100 ans, Léopold toujours aux commandes jusqu’à son décès en 2025.

C’est l’une des plus grandes mémoires rhumières de Guadeloupe.

Contact

Reimonenq – Bellevue – 97115 Sainte-Rose

Tél : 0590 28 70 04

Email : museedurhum@wanadoo.fr

https://www.rhum-reimonenq-musee.com/